- Research Article
- 10.5252/zoosystema2026v48a6
- Mar 19, 2026
- Zoosystema
- Marco Tolve + 3 more
- Research Article
- 10.5252/zoosystema2026v48a4
- Feb 17, 2026
- Zoosystema
- Cyril Courtial + 2 more
First catalog of Salticidae (Arachnidae, Araneae) from French Guiana, with the description of one new species. A work of bibliographic synthesis and identification of collected material made possible to complete the knowledge concerning one of the best studied spider families of the neotropical region from a systematic point of view, namely the Salticidae Blackwall, 1841. This catalog lists the presence of 122 species as well as 68 morphospecies, belonging to 36 genera, making a total of 190 potential species. After argument based on the observation of type species or individuals, exchanges with data producers or even verification of data in the bibliography, the following species, 19 in number, are deleted from the list of Salticidae of French Guyana: Amycus ectipus (Simon, 1900), Amycus pertyi Simon, 1900, Anasaitis canosa (Walckenaer, 1837), Chira simoni (Galiano, 1961), Chirothecia crassipes (Taczanowski, 1878), Colonus germaini (Simon, 1900), Corythalia tropica (Mello-Leitão, 1939), Hypaeus miles Simon, 1900, Lyssomanes amazonicus G. W. Peckham, E. G. Peckham & Wheeler, 1889, Lyssomanes elegans (Cambridge, 1900), Lyssomanes parallelus (Peckham & Wheeler, 1889), Matinta fasciata (Mello-Leitão, 1940), Noegus bidens (Simon, 1900), Noegus petrusewiczi Caporiacco, 1947, Psecas bubo (Taczanowski, 1871), Sarinda atrata (Taczanowski, 1871), Scopocira melanops (Taczanowski, 1871), Rudra wagae (Taczanowski, 1871) and Viciria chabanaudi Fage, 1923. The mention of a species in Vedel et al. (2013), not recognized by the World Spider Catalog (2023), is also deleted: Salticus fulvatus (Fabricius, 1896). The following new synonymy is established: Amycus flavolineatus C. L. Koch, 1846 is a junior synonym of Colonus sylvanus (Hentz, 1846), n. syn. Amycus amrishi Makhan, 2006 and Neonella heliophanina (Taczanowski, 1871) are considered as nomina dubia. Pseudopartona ornata Caporiacco, 1954, type species of the genus Pseudopartona Caporiacco, 1954, belongs to the genus Sassacus Sassacus G. W. Peckham & E. G. Peckham, 1895, which results in Pseudopartona being synonymised with Sassacus, and the following new combination Sassacus ornatus (Caporiacco, 1954) n. comb. Finally, 25 species are newly cited, including one newly described species: Eustiromastix agatheae Courtial & Picard n. sp. (male).
- Research Article
- 10.5252/zoosystema2026v48a3
- Feb 10, 2026
- Zoosystema
- Cristian Pertegal + 1 more
Découverte de nouvelles espèces au sein d'un complexe d'espèces de Nemesia Audouin, 1826 (Araneae, Mygalomorphae), araignées à trappe d'Andalousie (Espagne). Quatre nouvelles espèces du groupe Nemesia dorthesi, morphologiquement similaires à Nemesia shenlongi Pertegal, García, Molero-Baltanás & Knapp, 2022, d'Andalousie (Espagne), sont décrites sur la base de divers aspects tels que la morphologie, l'architecture des terriers, le comportement et l'habitus: Nemesia eira n. sp. de la province de Cadix, N. gajui n. sp. de la municipalité de Cordoue, N. socohina n. sp. de Guadalcázar, Cordoue, et N. ripolli n. sp. de Cártama, Málaga. Outre les caractères diagnostiques traditionnels, cette étude analyse la capacité de dispersion, la distribution, ainsi que le statut taxonomique des espèces nominales N. ariasi Simon, 1914 du Maroc et N. macrocephala occidentalis Frade & Bacelar, 1931 de Guadalajara et Valence, Espagne.
- Research Article
- 10.5252/zoosystema2025v48a2
- Feb 3, 2026
- Zoosystema
- Khayrulla Solijonov + 3 more
- Research Article
- 10.5252/zoosystema2026v48a1
- Jan 20, 2026
- Zoosystema
- Dominique Pluot-Sigwalt + 1 more
The separate collections of Heteroptera (Insecta, Hemiptera) preserved in the Muséum national d'Histoire naturelle (Paris). One of the peculiarities of the insect collections of the Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) in Paris is to have preserved, in many orders, quantity of private collections, also called “nominal collections”, next to the general collection. Over the course of two centuries (19th and 20th) and right up today, these collections, acquired by donation, bequest or purchase, have enriched the national collections, and many have remained in their original state. At the request of several French and foreign colleagues, and in response to frequently-asked questions, we present here an annotated inventory of the 32 private collections of Heteroptera currently separated from the general collection. For each of them, we give biographical details about the author, as well as the following information: state of the collection, presence of typical material, scientific interest and, where applicable, historical interest. Details are also given on the specimens from three dismantled old collections (Bosc d'Antic, Fieber and Lethierry), now scattered throughout in the general collection, or in other private collections. In addition, information is provided on the old general collection of Heteroptera collection created at MNHN during the 19th century and kept separately from the current general collection under the name of “Collection Amyot & Serville”. This inventory highlights an all-too-often forgotten fact: having a collection in its original state is always a rich source of information, and dismantling it is an irretrievable loss of information.
- Research Article
- 10.5252/zoosystema2025v47a31
- Dec 3, 2025
- Zoosystema
- Rafael Lemaitre
Deux nouvelles espèces et nouveaux signalements de Catapagurus A. Milne-Edwards, 1880 (Crustacea, Decapoda, Anomura, Paguridae) du sud-ouest du Pacifique. Deux nouvelles espèces du genre Catapagurus A. Milne-Edwards, 1880 du Pacifique occidental sont décrites. La répartition horizontale de deux autres espèces est, par ailleurs, considérablement étendue vers l'est: jusqu'aux îles Fidji pour C. franklinae McLaughlin, 2004, connu auparavant de la mer de Corail, de la mer de Tasman et de Nouvelle-Calédonie; et pour C. tanimbarensis McLaughlin, 1997, connu auparavant des îles Kei et Tanimbar et d'Indonésie.
- Research Article
- 10.5252/zoosystema2025v47a27
- Oct 24, 2025
- Zoosystema
- Christiane Denys + 7 more
Liste annotée des rongeurs d'un point chaud de biodiversité, le mont Nimba (Afrique de l'Ouest). Situé au triple point de frontière entre la Guinée, la Côte d'Ivoire et le Liberia, le mont Nimba est fortement isolé suite aux changements climatiques et de végétation le long d'un gradient altitudinal, ce qui a conduit à un fort taux d'endémisme. L'un des trois plus hauts sommets d'Afrique de l'Ouest, le mont Nimba (1752 m a.s.l.) appartient à l'écorégion des forêts de montagne guinéennes. Il est situé à l'écotone entre le bloc de forêts guinéen et les savanes guinéennes. La forêt de plaine s'étend jusqu'à 600 m a.s.l., remplacée par la forêt de montagne (600-1200 m a.s.l.), puis la savane édaphique d'altitude (> 1200 m a.s.l.), un biotope unique et une zone d'endémisme. Quatre missions de terrain ont été réalisées sur les versants guinéen et libérien du mont Nimba entre 2008-2013 et en 2017. Nous avons utilisé différents types de pièges non-léthaux à différentes altitudes et dans différentes zones de végétation à usages multiples allant de réserves protégées à une variété d'habitats anthropisés les entourant. Nous avons collecté 43 espèces (32 genres) de rongeurs et observé plusieurs grandes espèces terrestres et arboricoles. Les espèces ont été identifiées à l'aide d'une approche intégrative combinant morphologie, morphométrie, cytogénétique et barcoding moléculaire. La plus haute richesse spécifique est observée dans les savanes édaphiques de 500-600 m (11 et 14 espèces), suivies par les forêts de plaine et de montagne sous 1200 m d'altitude (8-12 espèces). Quelques espèces sont restreintes à la forêt de plaine comme Malacomys edwardsi Rochebrune, 1885, Dephomys sp., Typomys trivirgatus (Temminck, 1853), les autres sont retrouvées dans tous les types de végétation jusqu'à 1600 m d'altitude. Dans le site dit de la Mare d'hivernage (Guinée, 1600 m a.s.l.), nous recensons huit espèces mais aucune endémique. Dans les savanes naturelles et les environnements anthropisés, nous avons collecté Mastomys natalensis (Smith, 1834) et Mastomys erythroleucus Temminck, 1853. Au Liberia, Rattus rattus a été collecté en environnement péri-urbain en association étroite avec l'homme. En examinant les collections anciennes, nous avons confirmé la présence de plusieurs taxons qui avaient été capturés dans les années 1960 et 1970, comme les Muridés Uranomys ruddi Dollman, 1909, Oenomys ornatus Thomas, 1911, Mylomys dybowskii Pousargues, 1893, deux espèces de Nesomyidés et quelques Sciuridés, Anomaluridés et Graphiuridés. Le mauvais état de préservation de certains spécimens anciens ne nous a pas permis de confirmer la présence de trois Muridés: Arvicanthis cf. rufinus (Temminck, 1853), Praomys daltoni (Thomas, 1892) et L. macculus bellieri Van der Straeten, 1975. Nos relevés récents permettent d'ajouter six espèces nouvelles pour le mont Nimba (Mastomys natalensis, Dephomys cf. eburnea Heim de Balsac & Bellier, 1967, Dendromus lachaisei Denys & Aniskine, 2012, Mus baoulei Vermeiren & Verheyen, 1980, Malacomys cansdalei Ansell, 1958, Cricetomys gambianus Waterhouse, 1840). Cette diversité exceptionnelle met en évidence l'importance de la région des montagnes ouest-africaines comme point chaud unique de biodiversité.
- Research Article
- 10.5252/zoosystema2025v47a24
- Oct 3, 2025
- Zoosystema
- Claudia Hemp + 9 more
Loin des yeux, loin du cœur? Ixalidiidae, une nouvelle famille des acridiens forestiers africains (Orthoptera, Acridoidea) révélée par la phylogénie moléculaire et la morphologie des genitalia. Cet article présente la phylogénie de niveau supérieur la plus complète à ce jour des Acridomorpha, basée sur des données moléculaires, montrant clairement que les genres Mazaea Stål, 1876, Ixalidium Gerstäcker, 1869, Tangana Ramme, 1929 et Rowellacris Ritchie & Hemp n. gen., précédemment attribués aux Acrididae, appartiennent à un seul clade, constituant une famille monophylétique, jusqu'alors insoupçonnée, que nous nommons Ixalidiidae Hemp, Song & Ritchie n. fam. Cet article combine la phylogénie moléculaire, la morphotaxonomie, la cytogénétique et la bioacoustique pour caractériser cette nouvelle famille, et présente une table de caractères complète comme contexte pour son placement au sein des Acridoidea. La famille des Ixalidiidae Hemp, Song & Ritchie n. fam. comprend actuellement cinq genres, deux d'Afrique occidentale et centrale: Mazaea et Barombia Karsch, 1891 et trois des forêts d'altitude et côtières de Tanzanie et du Kenya: Ixalidium, Tangana et Rowellacris Ritchie & Hemp n. gen. Trois espèces initialement décrites dans Ixalidium sont transférées dans Rowellacris Ritchie & Hemp n. gen.: R. usambarica (Ramme, 1929) n. comb. (comme espèce type), R. transiens (Ramme, 1929) n. comb. et R. obscuripes (Miller, 1929) n. comb., R. usambarica et R. obscuripes sont rappelés de la synonymie sous Ixalidium haematoscelis Gerstäcker, 1869. Le genre monotypique Eubocoana Sjöstedt, 1931 est mis en synonymie avec Mazaea et le mâle précédemment inconnu de Mazaea tristis (Sjöstedt, 1931) n. comb. est décrit. Des lectotypes sont désignés pour Barombia tuberculosa Karsch, 1891 et pour Ixalidium haematoscelis Gerstäcker, 1869. L'article décrit la morphologie diversifiée et inhabituelle des genitalia mâles et femelles et documente le nombre exceptionnel de chromosomes des Ixalidiidae Hemp, Song & Ritchie n. fam. et la communication par tambourinage chez Rowellacris Ritchie & Hemp n. gen et Tangana. Une relation de groupe frère inattendue entre les Ixalidiidae Hemp, Song & Ritchie n. fam. africains et les Tristiridae sud-américains révélée par la phylogénie moléculaire montre l'existence d'un ancêtre commun dans l'ouest du Gondwana (Atlantica), antérieur à la séparation définitive de l'Amérique du Sud et de l'Afrique, vers le début de la fin du Crétacé, il y a 100 millions d'années.
- Research Article
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- 10.5252/zoosystema2025v47a23
- Sep 30, 2025
- Zoosystema
- Vladimir M Gnezdilov
Révision du genre Togoda Melichar, 1906 (Hemiptera, Auchenorrhyncha, Fulgoroidea, Tropiduchidae), avec la description de trois nouvelles espèces d'Afrique tropicale et de Madagascar. Le genre de tropiduchidés Togoda Melichar, 1906 est révisé, l'espèce type, Togoda africana Melichar, 1906, est redécrite et trois nouvelles espèces de la République centrafricaine, du Mozambique et de Madagascar sont décrites et illustrées. Une clé des espèces est donnée. La morphologie des ailes des Trienopini Fennah, 1954 est discutée.
- Research Article
- 10.5252/zoosystema2025v47a22
- Sep 24, 2025
- Zoosystema
- R Wills Flowers
Liaisons dangereuses: du choix cryptique de la femelle aux champs de bataille médiévaux dans l'évolution génitale des Galerucini (Coleoptera, Chrysomelidae, Galerucinae). Des lésions copulatoires durant l'accouplement ont été observées chez neuf ordres d'arthropodes, dont les coléoptères: chez les Carabidae Latreille, 1802, Meloidae Gyllenhaal, 1810, et chez deux sous-familles de Chrysomelidae Latreille, 1802. L'accouplement traumatique a été principalement étudié pour le genre Callosobruchus Pic, 1902 (Chrysomelidae, Bruchinae Latreille, 1802), chez lequel les mâles possèdent des épines génitales acérées qui endommagent la bursa copulatrix des femelles. Un cas unique d'accouplement traumatique a également été démontré pour Monolepta elongata Jacoby, 1888, appartenant à la sous-famille Galerucinae Latreille, 1802, chez lequel le mâle possède des longues épines en forme d'aiguilles qui pénètrent dans la bursa copulatrix des femelles. Dans cette étude, j'ai examiné l'endophallus des mâles et la bursa des femelles associées de 46 genres, appartenant aux cinq sous-tribus de la tribu Galerucini Laboissiere, 1921. Parmi ces 46 genres, 32 présentaient des structures sclérifiées sur l'endophallus; tandis que dans 14 genres, l'endophallus était un simple sac membraneux. Chez les mâles présentant un endophallus modifié, on observe le plus souvent des éperons pointus, des cornutis, et des spicules allongés; alors que d'autres espèces présentent des barres sclérifiées qui se déploient lors de la copulation. Certaines espèces présentaient également des sclérites portant des petits bosses suggérant une fonction stimulante lors de la copulation. Des espèces dotées d'épines susceptibles d'endommager les femelles ont été rencontrées dans les sous-tribus les plus nombreuses, tout comme des femelles présentant des cicatrices de perforation sur la bursa. Cependant, des cas exceptionnels ont été observés dans lesquels les mâles présentaient des endophallus dangereux, alors que les femelles ne présentaient aucun dommage correspondant. En ce qui concerne les femelles, le développement de sclérite dans la bursa était plus évident chez les Monoleptites Chapuis, 1875 (Galerucini, Luperina Wilcox, 1973), chez qui les épines endophalliques mâles étaient exceptionnellement nombreuses et élaborées. Pyrrhalta maculicollis (Motschulsky, 1853) est transféré à Xanthogaleruca Laboissière, 1934 sous le nom Xanthogaleruca maculicollis (Motschulsky, 1853) n. comb., et Metrioidea blakae (Wilcox, 1965) est transféré à Monolepta Chevrolat, 1837 sous le nom Monolepta blakae (Wilcox, 1965) n. comb. Des hypothèses préliminaires sont proposées sur la façon dont ces structures pourraient s'intégrer aux théories actuelles sur le comportement copulatoire.