Abstract

L’étude a porté sur 1 145 performances de brebis et 1 411 performances d’agneaux des races Ile-de-France (IF), Mérinos précoce (MP) et Boujaâd (BO). Les données ont été collectées durant huit saisons d’agnelage, allant de 1997-98 à 2004-05 dans un élevage privé. Les brebis IF et MP ont été accouplées avec des béliers de leurs races respectives, alors que les brebis BO ont été saillies par les béliers des trois races. La race de la brebis a eu un effet significatif sur la taille et le poids de portée à la naissance, mais pas sur la taille et le poids de portée à 70 jours (j). Les brebis IF et MP ont réalisé une taille et un poids de portée à la naissance supérieurs à la moyenne des performances des brebis BO. Les différences ont été respectivement de 0,25 et 0,30 agneau, et de 1,45 et 1,22 kg. En outre, la race du bélier de lutte n’a pas eu d’effet significatif sur la taille de portée à la naissance des brebis BO, mais elle a eu un effet significatif sur leur poids de portée à la naissance. Les brebis croisées avec les béliers IF et MP ont enregistré une performance moyenne de 0,48 kg supérieure à celle des brebis accouplées avec des béliers BO. Par ailleurs, le groupe génétique de l’agneau a eu un effet significatif sur les poids et la viabilité à 70 j. Les agneaux IF et MP ont réalisé les poids à la naissance les plus élevés, suivis par les agneaux croisés. Cependant, ces derniers ont réalisé des poids à 30 et 70 j plus élevés que ceux des agneaux des races parentales. Les agneaux IF ont enregistré une viabilité de 6 p. 100 inférieure à celle des agneaux MP et BO, et de 11 p. 100 plus faible que celle des agneaux croisés. L’effet hétérosis a été positif et élevé pour les poids à 30 et 70 j, et pour la viabilité à 70 j, mais négatif pour le poids à la naissance.

Full Text
Published version (Free)

Talk to us

Join us for a 30 min session where you can share your feedback and ask us any queries you have

Schedule a call