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  • Research Article
  • 10.4000/12jtq
La genèse des traductions allemandes de Senghor au prisme des archives berlinoises
  • Jan 1, 2024
  • Continents manuscrits
  • Susanne Gehrmann

À partir de lectures de documents issus des archives de Janheinz Jahn et d’Erica de Bary conservées à la Humboldt Universität zu Berlin, cet article retrace la genèse des traductions allemandes de l’œuvre poétique de Léopold Sédar Senghor. Alors qu’Erica de Bary n’a pas réussi à publier les poèmes de Senghor qu’elle avait traduits dans le cadre de son projet visant à élaborer une version allemande intégrale de l’Anthologie de 1948, son travail a été éclipsé par le projet de Jahn de publier une anthologie plus vaste, Schwarzer Orpheus (1954). Curieusement, c’est de Bary elle-même qui a facilité l’amitié de Senghor avec Jahn, ce qui a permis à ce dernier de devenir le traducteur allemand reconnu du poète sénégalais. Senghor a en effet collaboré étroitement avec Jahn en lui fournissant d’abondantes informations. Cependant, les lettres échangées avec la maison d’édition Hanser révèlent également qu’en tant que traducteur Jahn n’était pas toujours des plus précis, mais bénéficiait de l’aide substantielle de lecteurs et du traducteur Friedhelm Kemp. L’article retrace aussi l’histoire de l’édition des traductions allemandes de la poésie senghorienne.

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  • Research Article
  • 10.4000/coma.11385
L’« utopie concrète » de l’Université des mutants à Gorée (Sénégal) – 1979-2005
  • Jan 1, 2024
  • Continents manuscrits
  • Claire Riffard

Le titre énigmatique d’« Université des mutants » recouvre à la fois un lieu, sur l’île de Gorée au large de Dakar, et une expérimentation portée par les figures de Roger Garaudy et Léopold Sédar Senghor au sein d’un réseau intellectuel international, au tournant des années 1980. Son histoire mérite d’être connue. Quelques dates, quelques textes, quelques archives rassemblées au gré des recherches, des rencontres et des hasards permettront de mieux comprendre quelles furent ses ambitions. Et peut-être aussi comment s’explique son rapide échec.

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  • Research Article
  • 10.4000/12jtz
Une étude génétique des traductions allemandes de Senghor au prisme des archives berlinoises
  • Jan 1, 2024
  • Continents manuscrits
  • Giuseppe Sofo

Cet article est consacré à une étude génétique des traductions allemandes de l’œuvre de Léopold Sédar Senghor, à travers des documents conservés auprès de deux archives de l’Université Humboldt de Berlin : les archives de Janheinz Jahn, traducteur responsable de la diffusion de centaines d’œuvres des littératures africaines et antillaises en allemand, et les archives d’Erica de Bary, écrivaine et traductrice, qui fut la première traductrice de Senghor vers l’allemand. À partir des échanges épistolaires de Jahn avec Senghor, de Bary et un troisième traducteur, Friedhelm Kemp, des brouillons de travail de de Bary et des versions publiées des traductions de Jahn, ainsi que d’une version inédite et non répertoriée que nous avons découverte pendant nos recherches, nous étudions l’évolution génétique des textes de Senghor en allemand, ainsi que les dynamiques de collaboration entre Jahn et les autres traducteurs, dont le travail est resté entièrement méconnu jusqu’à présent.

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  • Research Article
  • 10.4000/12jtx
Négritude, Négrité, Judéité, Lusitanité
  • Jan 1, 2024
  • Continents manuscrits
  • Guy Dugas

Guy Dugas analyse le contenu des correspondances qu’entretenait le poète-président avec le poète Armand Guibert et l’écrivain et sociologue Albert Memmi. Ses échanges avec Guibert sont l’occasion pour Senghor d’exprimer un sentiment d’appartenance au peuple portugais. Par ailleurs, il semble percevoir dans cette lusitanité un modèle pour sa Civilisation de l’Universel. Le ton des lettres qu’il adresse à Memmi est plus volontiers politique, parfois même polémique, abordant la question de la condition des Juifs au Sénégal, mais également l’épineuse question du conflit israélo-palestinien. Malgré certaines divergences d’opinions, l’étude de cette correspondance nous révèle que Senghor est particulièrement sensible aux analyses sociologiques de Memmi, allant jusqu’à considérer l’existence d’une similarité entre le concept de judéité, forgé par Memmi, et celui de négritude.

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  • Research Article
  • 10.4000/12jtv
« Épitaphe » de Senghor
  • Jan 1, 2024
  • Continents manuscrits
  • Alioune Diaw

« Épitaphe » de Léopold Sédar Senghor est un poème dans lequel il envisage sa propre mort et s’adresse à ses amis et à sa Signare. Ce n’est pas le seul que le poète ait écrit sur le sujet. Il existe au moins un autre texte intitulé « Quand je serai mort », dont il est difficile de savoir s’il est composé avant ou après celui intitulé « Épitaphe ». Cette étude porte essentiellement sur ce dernier, que nous pensons être antérieur. D’une part, l’analyse génétique que nous proposons montre la complexité de l’écriture poétique de Senghor, qui se révèle un perpétuel travail de reformulation, de réorganisation du texte, de rature, d’ajout, etc. pour trouver la bonne formule. D’autre part, le travail d’interprétation qui permet de dégager les significations du poème montre qu’« Épitaphe », à travers les thèmes et le style, reprend les grandes idées du chantre de la négritude. Il s’y donne à lire que chez Senghor la poésie de la mort s’appuie sur une vision africaine et fonctionne comme une victoire sur la mort même.

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  • Research Article
  • 10.4000/coma.11349
L’amitié particulière entre Joseph Zobel et Armand Guibert, et les manifestations culturelles francophones à Paris, Knokke-le-Zoute et Dakar (1947-1966)
  • Jan 1, 2024
  • Continents manuscrits
  • Charles W Scheel

La correspondance des années 1957-1966 entre Joseph Zobel et Armand Guibert, conservée dans le fonds Patrimoine méditerranéen de l'université de Montpellier, révèle une relation particulière entre deux écrivains dont la complicité s'est développée autour d'un même goût de la poésie et de l'homosexualité. Alors qu'ils avaient fait connaissance brièvement à Paris lors d'une soirée littéraire autour de Senghor en 1947, leur relation – surtout épistolaire – prend rapidement un tour intime lorsque Zobel prend la décision de quitter Paris pour s'installer avec sa famille au Sénégal en 1957. Une mutation obtenue grâce au soutien de Senghor, auquel Guibert allait consacrer une monographie dès 1961. À partir de ce noyau d'intérêt commun, les lettres entre Zobel et Guibert montrent comment ils allaient partager les textes d'autres poètes francophones (ou traduits en français, comme ceux de Pessoa par Guibert) pour alimenter les manifestations littéraires (dont de nombreuses lectures partagées sur les réseaux radiophoniques de la francophonie), auxquelles ils participaient entre Paris et Dakar, en passant par des festivals comme celui de la Biennale internationale de poésie de Knokke-Le-Zoute, station balnéaire belge huppée.

  • Research Article
  • 10.4000/12jtw
L’universalisme de Senghor
  • Jan 1, 2024
  • Continents manuscrits
  • Dominique Combe

À la fin des années 1950, Senghor élabore le concept de « Civilisation de l’Universel » emprunté à Teilhard de Chardin, en vue d’un « nouvel humanisme » affranchi de l’ethnocentrisme occidental, et enrichi par l’idée de la Négritude. Il s’agit de retracer la genèse et d’analyser les enjeux de ce concept depuis les années 1930, à partir de ses sources philosophiques, mais aussi religieuses (Teilhard de Chardin, Maritain), afin de mieux comprendre l’universalisme de Senghor, réduit par ses adversaires à un lieu commun néo-colonialiste.

  • Research Article
  • 10.4000/12jtu
L’emploi rythmique des connecteurs
  • Jan 1, 2024
  • Continents manuscrits
  • Edoardo Cagnan

D’après la théorie senghorienne des langues et littératures « négro-africaines », qui découle de la célèbre opposition entre l’« émotion nègre » et la « raison hellène », la production poétique des auteurs noirs se caractériserait par l’asyndète. Toutefois, dans ses propres poèmes, Senghor emploie souvent des articulateurs du discours fortement argumentatifs tels que car et or. Cet emploi semble aller à l’encontre de la théorisation, mais, en analysant de plus près les occurrences, on constate que ces mots sont vidés de leur fonction syntaxique, s’apparentent plutôt à des interjections et participent d’une recherche rythmique et sémantique. L’examen des manuscrits nous permet de percevoir ce travail de resémantisation de ce que Senghor appelait les « mots-ciment ».

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  • Research Article
  • 10.4000/12jti
Elara Bertho, Senghor,Paris, PUF, coll. « Biographies », 2023, 170 p.
  • Jan 1, 2024
  • Continents manuscrits
  • Edoardo Cagnan

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  • Research Article
  • 10.4000/11vma
Les solidarités afro-asiatiques des écrivains communistes turcs
  • Jan 1, 2024
  • Continents manuscrits
  • Noémie Cadeau

Si le parcours internationaliste du poète Nâzım Hikmet est bien connu, sa figure a éclipsé ses successeurs de l’historiographie des lettres turques. Or, depuis la fondation de l’Association des écrivains afro-asiatiques en 1958 à Tachkent, les écrivains communistes turcs ont pris part à ces réseaux tiers-mondistes placés sous l’égide soviétique. Les écrivains turcs avaient un statut ambivalent dans les associations afro-asiatiques, la Turquie n’étant ni un ancien pays colonisé, ni un État socialiste. Les communistes turcs étaient donc marginaux au sein de ces réseaux de solidarité anticolonialistes : à la fois orientaux et occidentaux, à la fois temporairement colonisés et tributaires d’un passé impérial, c’est davantage leur statut de communistes exilés et opprimés qui leur a permis de s’intégrer dans les organisations afro-asiatiques. Les correspondances, témoignages et archives du satiriste Aziz Nesin et du poète Ataol Behramoğlu sont mis en regard afin d’explorer cette hypothèse.