- Research Article
- 10.3917/tl.090.0115
- Nov 17, 2025
- Travaux de linguistique
- Jan Dvořák
- Research Article
- 10.3917/tl.090.0041
- Nov 17, 2025
- Travaux de linguistique
- Nadège Fournier
- Research Article
- 10.3917/tl.090.0007
- Nov 17, 2025
- Travaux de linguistique
- Davy Bigot
- Research Article
- 10.3917/tl.090.0137
- Nov 17, 2025
- Travaux de linguistique
- Jean-Jacques Franckel + 1 more
- Research Article
- 10.3917/tl.090.0079
- Nov 17, 2025
- Travaux de linguistique
- Corinne Denoyelle + 1 more
- Research Article
- 10.3917/tl.089.0075
- Apr 9, 2025
- Travaux de linguistique
- Mathilde Salles
Les travaux consacrés aux noms généraux mettent régulièrement en avant leur prédisposition à opérer certaines reprises anaphoriques (reprises infidèles ou résomptives) et rapprochent le rôle qu’ils peuvent jouer pour la cohésion du texte de celui de certains pronoms. Nous nous intéressons ici aux relations entre les noms généraux et un autre type d’anaphore, l’anaphore associative, et, plus précisément, à l’aptitude de noms généraux d’humains comme personne , gens ou membre , à introduire de nouveaux référents sous un mode associatif après la mention d’une collection d’humains (par exemple, un comité , une famille , une foule ). Nous soulignons que ce n’est finalement que de manière indirecte, par l’intermédiaire de SN indéfinis (ex. certains membres, plusieurs personnes ) référant à un sous-ensemble d’individus associés à telle ou telle collection, que l’anaphore associative tire véritablement profit de la polyvalence référentielle des noms généraux et que, lorsqu’il s’agit de désigner, de manière générale, un ensemble, et non plus un sous-ensemble, d’individus, ce sont des formes pronominales ( ils collectif, tout le monde ) ou quasi pronominales ( les gens ) qui sont utilisées.
- Research Article
- 10.3917/tl.089.0007
- Apr 9, 2025
- Travaux de linguistique
- Caroline Masson + 4 more
Notre contribution s’inscrit dans le cadre d’une étude portant sur l’évaluation des compétences langagières d’enfants âgés de 4 à 8 ans. L’objectif est de décrire les outils à disposition des orthophonistes pour apprécier les compétences lexico-sémantiques des enfants, en considérant à la fois le type d’épreuves proposées et les lexèmes sélectionnés au sein de ces épreuves. Cette description est réalisée sur la base de cinq batteries de tests de langage et nous permet de mener une réflexion sur le choix des lexèmes et sur les critères pris en compte. Enfin, la discussion est centrée sur la question de l’évaluation du langage et la définition même de compétence linguistique.
- Research Article
- 10.3917/tl.089.0049
- Apr 9, 2025
- Travaux de linguistique
- Julie Sorba + 1 more
L’article propose une étude des collocations construites autour des lexies épée et fusil dans deux corpus romanesques français des 19 e et 20 e siècles. L’objectif est d’établir le profil discursif de chacun de ces deux ensembles de collocations au sein d’un genre textuel spécifique afin de révéler les différences d’emploi sur un plan diachronique mais aussi synchronique. Les données sont extraites au moyen d’un outil de fouille automatique (Lexicoscope 2.0) qui extrait des constructions lexico-syntaxiques récurrents. Nous proposons ainsi de tester notre hypothèse du genre textuel comme une construction dynamique : l’étude de la combinatoire des deux mots pivots épée et fusil dans les deux corpus romanesques permettrait de révéler une évolution des emplois et de caractériser le genre romanesque de chaque période par des unités phraséologiques spécifiques.
- Research Article
- 10.3917/tl.089.0097
- Apr 9, 2025
- Travaux de linguistique
- Grigory Agabalian
Dans un premier temps, cet article identifie, au moyen de tests d’acceptabilité, les catégories ontologiques que les noms en - isme encodent et propose des motivateurs pour motiver cet encodage. Dans un deuxième temps, il identifie les différentes manifestations sémantiques de l’unité du suffixe - isme et propose une hypothèse explicative pour l’attestation de sens sans lien direct pour une même forme en - isme .
- Research Article
- 10.3917/tl.089.0029
- Apr 9, 2025
- Travaux de linguistique
- Eguzki Urteaga
Les résultats de la dernière enquête sociolinguistique sur la situation et l’évolution de la langue basque, effectuée en 2021, viennent d’être rendus publics, sachant que cette étude est réalisée tous les cinq ans à la demande du Gouvernement Basque, du Gouvernement de Navarre et de l’Office Public de la Langue Basque, qui rassemble l’État et les collectivités territoriales françaises. Cette enquête porte, à la fois, sur la compétence, la transmission et la pratique de la langue d’Etxepare dans tous les domaines de la vie sociale (du foyer aux relations amicales en passant par les sphères formelles) ainsi que sur les attitudes de la population à l’égard de l’usage et de la promotion de cette langue. Pour ce qui est de la Communauté Autonome Basque, les enquêteurs ont interrogé 4 450 personnes de 16 ans et plus, dont 2 650 sont bascophones et 1 900 sont non bascophones. Le fait d’être renouvelée depuis 1991 permet d’avoir une perspective historique de trois décennies, et, par conséquent, de mesurer l’évolution à l’œuvre sur le long terme. Cette enquête étant menée simultanément dans tous les territoires basques, situés de part et d’autre de la frontière, elle permet de comparer les situations de la langue basque dans la péninsule ibérique et l’Hexagone.