- Research Article
- 10.3917/ela.220.0443
- Jan 28, 2026
- Éla. Études de linguistique appliquée
- Maximilien Guérin
L’objectif de cet article est de montrer les enjeux, notamment typologiques, et les défis pratiques (ainsi que les problèmes plus généraux qu’ils soulèvent) liés à la traduction du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry dans des langues « minoritaires ». Ces langues sont le wolof, langue atlantique parlée au Sénégal, et les parlers du Croissant, variétés gallo-romanes de transition entre oc, oïl et francoprovençal. Les questions soulevées par les traductions du Petit Prince dans ces langues posent des problèmes similaires lors du processus de traduction, mais sollicitent généralement des solutions très différentes, soit en raison de la distance typologique avec le français, soit en raison des statuts sociolinguistiques respectifs de ces langues. Nous abordons dans cet article plusieurs points : le choix du dialecte, l’orthographe, les questions identitaires, ainsi que les difficultés rencontrées lors du processus de traduction. L’ensemble de ces traductions constitue un grand corpus parallèle dans lequel les traductions en wolof et en parlers du Croissant s’inscrivent pleinement. Un tel corpus permet d’effectuer de nombreuses recherches en linguistique, et notamment en typologie linguistique et en dialectologie.
- Research Article
- 10.3917/ela.220.0461
- Jan 28, 2026
- Éla. Études de linguistique appliquée
- Mohammed Amin Benaribi
Cette recherche a pour objectif d’étudier la traduction algérienne en arabe classique du Petit Prince sous la loupe de l’approche interculturelle en traduction. Pour qu’il y ait communication interculturelle, il faut d’abord que l’« Autre », celui qu’on traduit, soit présente au « Même », le lecteur de la traduction. Avant l’analyse, nous avons cherché à savoir quelle est la place de l’œuvre dans le système éducatif algérien et quelles maisons d’éditions la publient, avec quelles caractéristiques et s’il est disponible et en quelles langues. La traduction algérienne en arabe classique est littérale et explicite. On identifie des emprunts, des équivalents et l’utilisation de la forme négative, en plus des sur-traductions et des sous-traductions avec l’emplois fréquent des adjectifs qualificatifs. Les références culturelles et religieuses sources sont gardées. La subjectivité du traducteur est visible dans un passage ayant subi omission et sous-traduction.
- Research Article
- 10.3917/ela.217.0113
- Oct 23, 2025
- Éla. Études de linguistique appliquée
- Nedjma Cherrad
- Research Article
- 10.3917/ela.217.0035
- Oct 23, 2025
- Éla. Études de linguistique appliquée
- Jürgen Erfurt
- Research Article
- 10.3917/ela.217.0011
- Oct 23, 2025
- Éla. Études de linguistique appliquée
- Philippe Blanchet Lunati
- Research Article
- 10.3917/ela.217.0059
- Oct 23, 2025
- Éla. Études de linguistique appliquée
- Safa Chebil
- Research Article
- 10.3917/ela.217.0025
- Oct 23, 2025
- Éla. Études de linguistique appliquée
- Alain Di Meglio
- Research Article
- 10.3917/ela.217.0087
- Oct 23, 2025
- Éla. Études de linguistique appliquée
- Klaus Bochmann
- Research Article
- 10.3917/ela.217.0007
- Oct 23, 2025
- Éla. Études de linguistique appliquée
- Sarra Bouzgarrou + 1 more
- Research Article
- 10.3917/ela.217.0095
- Oct 23, 2025
- Éla. Études de linguistique appliquée
- Laurence Tramoni