Étude de la diversité génétique du palmier dattier et des facteurs l’influençant dans les palmeraies du Tafilalet au Maroc

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TL;DR

This study assesses the genetic diversity of traditional date palm groves in Tafilalet, Morocco, using the Shannon-Weaver index across 226 farms covering 299 hectares, identifying 46 varieties with dominant Boufeggous and Mejhoul; results show no correlation between genetic diversity and modern agricultural practices, which are linked to farm size.

Abstract
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La présente étude vise à examiner la diversité génétique des palmeraies traditionnelles du Tafilalet, la principale zone de culture du palmier dattier au Maroc. L’étude vise également à déterminer l’impact de la stratégie nationale de développement de la filière palmier dattier sur la préservation et la protection de cette diversité. L’enquête a été réalisée auprès de 226 exploitations agricoles réparties dans l’ensemble des palmeraies du Tafilalet, couvrant une superficie totale de 299 hectares. Pour évaluer cette diversité, l’indice de Shannon-Weaver (H) a été utilisé. En termes de richesse variétale, l’étude a identifié un total de 46 variétés, dont 19 % représentent 73 % de la population, les variétés Boufeggous et Mejhoul étant dominantes. L’étude a révélé des différences significatives entre les valeurs moyennes de l’indice de Shannon-Weaver des palmeraies de Boudnib (2,02), d’Errissani (1,67) et de Jorf (1,65). Un test de corrélation entre l’indice de Shannon et les pratiques agricoles modernes a montré qu’il n’y avait aucune corrélation entre les niveaux de diversité génétique et les pratiques agricoles modernes. Il existe par contre une corrélation significative entre les pratiques modernes et la superficie agricole. La modernisation des pratiques agricoles dans les palmeraies traditionnelles du Tafilalet est assez fortement liée à la taille des exploitations tandis que la diversité génétique dans les palmeraies n’a pas de liens évidents avec les structures ou les pratiques agricoles.

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1.1. Il y a au Brésil un grand effort, notamment dans les secteurs administratifs et universitaires, pour préparer le pays dans son élan pour son développement. Il est évident que, pour cela, nos yeux doivent être tournés vers la jeunesse. Le recensement démographique de 1970, en reproduisant les chiffres exacts, a démontré que plus de la moitié de la population brésilienne — 52,7 % — a moins de vingt ans. Et bien plus : 41,7 % de la population se place jusqu'à l'âge de quatorze ans. La révélation du recensement démontre, dans la froideur des chiffres, les responsabilités des secteurs productifs de la nation, car s'il est certain que 41,7 % de la population est en âge scolaire, il est non moins certain que, d'accord avec les données de l'Association brésilienne de l'éducation, 40 % de la population infantile n'a pas d'écoles suffisantes, déficience qui est en train d'être corrigée avec la nouvelle planification éducationnelle. En d'autres calculs, sur 22 millions d'enfants, 6 millions, au moins, ne fréquentent pas d'établissements scolaires, ce qui met en évidence une marginalisation par la base.

  • Research Article
  • 10.14428/regardseco2003.10.02
Numéro 16 - octobre 2003
  • Oct 12, 2018
  • Regards économiques
  • Vincent Bodart + 1 more

Contrairement à ce que certaines personnes pourraient croire, notamment certains Ministres du Gouvernement actuel, l’enjeu principal pour les finances publiques de la Belgique n’est pas d’avoir un équilibre budgétaire à court terme. Le véritable enjeu, c’est la situation des finances publiques à long terme. En effet, au cours des prochaines années, les finances de l’Etat seront mises sévèrement sous pression par le choc démographique lié au vieillissement de la population.
 L’ampleur de l’impact budgétaire du choc démographique est souvent mesurée par ce que les spécialistes appellent «le coût budgétaire du vieillissement». La mesure de ce coût est un problème éminemment technique, mais elle a des implications importantes sur les choix politiques. Ainsi, il y a un an, le Comité d’Etude sur le Vieillissement (CEV) estimait le coût budgétaire du vieillissement d’ici 2030 à 2,6 % du PIB dans le pire des scénarios et concluait que la baisse des charges d’intérêt sur la dette publique serait suffisante pour couvrir ce coût. Il y a quelques mois, son appréciation était nettement moins optimiste : le coût budgétaire était estimé à plus de 4 % du PIB, et une stratégie beaucoup plus active était recommandée.
 Ce revirement soudain dans les estimations et les recommandations du CEV montre combien une stratégie budgétaire, que certains croyaient jadis solide et adaptée, peut apparaître fragile le lendemain, notamment parce que le cadre macroéconomique a soudainement changé. Dans le dernier numéro de Regards Economiques (n°16), nous remettons en cause la stratégie budgétaire actuelle au travers de quatre questions déplaisantes.
 
 La constitution du Fonds de vieillissement garantit-elle les droits à la pension ? Alors que le Fonds de vieillissement constitue un élément important de la stratégie du gouvernement pour affronter le choc démographique des années à venir, il ne pourra véritablement remplir la mission pour laquelle il a été créé qu'en cas de réduction accélérée de la dette publique. Ce n'est en effet que dans ce cas que le Fonds de vieillissement pourra compter sur un financement structurel et durable. En outre, sa création n'étaient pas véritablement nécéssaire pour faire face à l'impact budgétaire du vieillissement, car il s'agit simplement d'une manière particulière de réduire la dette publique. Il aurait été plus transparent de se fixer un objectif en termes de dette publique. Au delà de son inutilité de principe, le Fonds de vieillissement peut exercer un effet néfaste sur les décideurs politiques et les citoyens en leur laissant croire que le problème du vieillissement est réglé.
 La réforme fiscale risque-t-elle de compromettre la situation des finances publiques à long-terme ? La réponse à cette question est moins tranchée et donne lieu à un débat entre ceux qui estiment que la réforme est préjudiciable à la réduction de la dette publique et ceux qui y voient une manière intéressante de relancer la croissance. Pour ces derniers, néanmoins, si la réforme fiscale s’effectue sans une amélioration structurelle des finances publiques, on peut craindre qu’il faille tôt ou tard faire marche arrière, sans quoi les moyens budgétaires disponibles pour couvrir le coût du vieillissement seront insuffisants.
 Peut-on espérer une réduction structurelle du chômage qui atténue le coût budgétaire du vieillissement ?Toutes les estimations officielles du coût du vieillissement se basent sur l’hypothèse que, d’ici 2030, le taux de chômage de l’économie belge aura spontanément diminué de moitié. L’argument évoqué repose sur une diminution de la population active couplée à un maintien du nombre d’emplois disponibles. Cette approche est particulièrement naïve et n’est conforme à aucun des modèles économiques sérieux connus actuellement. Dans le long terme, le taux de chômage dépend des caractéristiques structurelles de l’économie et non de la taille de la population active. Selon nous, rien ne permet donc de penser que le taux de chômage diminuera substantiellement au cours des prochaines années. Au contraire, il se pourrait même qu’il reste pour longtemps à son niveau actuel.
 La croissance économique pourrait-elle rester faible pour longtemps ? Une croissance économique élevée sur le long terme permettrait certainement à la Belgique de supporter plus facilement le coût budgétaire du vieillissement. Les projections officielles extrapolent un taux de croissance autour de 1,75 % - 2 % par an jusqu’en 2030. Rien n’exclut cependant une scénario «catastrophe» où la croissance resterait molle pour longtemps, disons autour de 1 % par an. Le vieillissement de la population pourrait en effet exercer des conséquences négatives sur le dynamisme de notre économie, et sur sa capacité à innover. En outre, d’un point de vue historique, il apparaît que les années de croissance soutenue à 2 % sont limitées à des sous-périodes précises, ce qui rend une extrapolation automatique vers 2030 hasardeuse.
 
 Selon nous, en poursuivant la stratégie actuelle, le risque est grand que les moyens budgétaires disponibles pour faire face aux différentes obligations de l’Etat soient insuffisants. Un stratégie plus crédible pour absorber le choc démographique imposera tôt ou tard aux décideurs politiques de choisir entre revoir l’âge de la retraite, baisser le niveau des pensions et augmenter les cotisations sociales – ou tout mélange de ces trois options. Il s’agit bien entendu d’un choix politique difficile. Il serait toutefois dangereux de se cacher derrière des évaluations budgétaires trop favorables ou des artifices comptables pour éviter d’effectuer les choix nécessaires.

  • Research Article
  • 10.14428/regardseco2005.06.02
Numéro 31 - juin 2005
  • Oct 12, 2018
  • Regards économiques
  • Jean Hindriks

Ce numéro de Regards économiques se penche sur la situation économique et sociale en Wallonie. Il en dresse un large portrait, en souligne les points positifs et négatifs, et ébauche quelques pistes de réflexion sur les mesures propices à donner à l’économie wallonne un nouvel élan. 
 Dans ce numéro, nous avons pris l’initiative de nous exprimer sur un sujet qui nous préoccupe : "le malaise économique wallon". Nous avons pour ce faire regroupé l’avis de spécialistes de la question dont la renommée est établie. Ces experts sont issus de différentes universités francophones. Nous leur avons demandé d’offrir aux citoyens un portrait nuancé mais sans concession de la situation wallonne. En "officialisant" la situation économique et sociale de la Wallonie, nous espérons obliger les acteurs sociaux et les partis politiques à "reconnaître" les points faibles de l’économie wallonne. Nous refusons cette stratégie qui consiste à dissimuler la situation réelle pour ne pas saper le moral des troupes. "Cachez ce sein que je ne saurais voir" disait déjà Tartuffe, avant d’ajouter quelques scènes plus loin : "le scandale du monde est ce qui fait l’offense et ce n’est pas pécher que pécher en silence". Ce "nominalisme" ‑ on veut bien de la chose mais à condition qu’on ne la nomme pas ‑ et ce double langage constituent l’une des manifestations les plus préoccupantes de la difficulté de nos politiciens à assumer la vérité et à sortir de la représentation complaisante qu’ils ont d’eux-mêmes. Fin mai 2005, le gouvernement wallon a enfin explicitement reconnu ce qu’il a appelé "le malaise économique wallon". L’étape suivante est de dresser un constat précis de la nature du malaise, de manière à pouvoir concevoir une stratégie de politique économique adaptée au problème. C’est dans cette perspective que se situe ce numéro de Regards économiques.
 Notre objectif est donc d’apprécier la situation économique et sociale en Wallonie sur base d’éléments objectifs, et de la comparer à la situation en Flandre et en Europe. Nous comprenons le risque qu’une comparaison avec la Flandre peut présenter. Cependant, sans vouloir alimenter les tensions communautaires, nous avons la conviction que cette comparaison entre les deux régions est vraiment utile étant donné que celles-ci partagent un environnement économique et un contexte institutionnel et culturel fort semblables. Cela s’inscrit aussi dans l’esprit de la "Méthode Ouverte de Coordination" de l’Union européenne, visant à créer une émulation entre régions au travers d’une concurrence par comparaison. Cette comparaison est surtout utile pour comprendre les sources éventuelles des dysfonctionnements et les pistes d’amélioration possibles.
 Ce numéro de Regards économiques comporte quatre contributions, sur les thèmes suivants :
 
 Bruxelles et: une lecture en termes de géographie économique (Jacques-François Thisse)
 PIB et PRB de la: des diagnostics contrastés (Michel Mignolet et Marie Eve Mulquin)
 Le portrait social de la Wallonie : responsabilités et gouvernance (Pierre Pestieau)
 Le marché du travail en: un tableau en clair-obscur (Béatrice Van Haeperen).
 
 Dans la suite de ce communiqué, nous résumons brièvement les éléments principaux de chaque contribution, en regroupant les points positifs et les points négatifs que chacune d’elles donne de la situation économique et sociale en Wallonie.
 1. Les points positifs
 
 Les dynamiques de croissance entre régions se rapprochent progressivement. L’écart inter-régional de croissance annuelle moyenne diminue entre la Flandre et la : celui-ci ne s’élevait plus qu’à 0,80 % de 1975 à 1995, pour se replier encore plus à 0,54 % de 1995 à 2003. Le différentiel se réduit davantage si on ne considère que les dernières années, où il se chiffre à 0,37 % de 1999 à 2003.
 Si l’on mesure la croissance régionale sur base du lieu de résidence et non du lieu de production (pour prendre en compte l’activité croissante des wallons à Bruxelles), depuis 1999, la part de la Wallonie dans la production totale belge s’est légèrement redressée.
 Une analyse par branche de la structure de production ne permet pas de conclure à un manque de dynamisme généralisé de l’industrie en Wallonie. Le retard de croissance en Wallonie est imputable à une sous-représentation des secteurs les plus dynamiques et une moindre performance des secteurs les plus importants.
 Le Brabant wallon est la province belge qui a connu la croissance la plus forte de 1995 à 2002, avec une évolution de la production sur la période de 8 % au-dessus de la moyenne de l’UE 15 et de presque 10 % au-dessus de la moyenne belge. Le Brabant wallon est aussi la seule province wallonne dont le revenu par habitant est supérieur à la moyenne de l’UE 15.
 L’emploi salarié en Wallonie a augmenté de 9 % entre 1992 et 2002. Les croissances les plus fortes sont dans le Brabant wallon (28 %), les provinces de Luxembourg (16 %) et de Namur (13 %), à comparer à une croissance moyenne de l’emploi salarié en Flandre de 13 %.
 Depuis 1997, le rythme de progression de l’emploi privé est comparable dans les deux régions. A partir de 2000, le nombre d’emplois des secteurs à haute et moyenne technologies et des services à haute technologie et à haut niveau de savoir progresse en Wallonie mais régresse en Flandre.
 La proportion de personnes très qualifiées dans la population wallonne augmente et la proportion de peu qualifiés diminue. Le profil de qualification par catégorie d’âge en Wallonie en 2003 est très proche de la moyenne belge.
 Les dépenses intra-muros des entreprises en R&D progressent plus rapidement en Wallonie. Entre 2001 et 2002, le taux de croissance était de 11,% en Wallonie contre 3,6 % en Flandre.
 
 2. Les points négatifs
 
 Un rapprochement des taux de croissance est insuffisant pour assurer un rattrapage des économies régionales. Etant donné son retard de développement, la Wallonie devrait enregistrer des taux de croissance supérieurs à la Flandre, ce qui est loin d’être le cas. La part de la Wallonie dans la production totale belge continue donc à diminuer, passant de plus de 30 % en 1995 à moins de 25 % en 2003.
 La productivité marginale du capital est plus faible en Wallonie qu’en Flandre, ce qui donne lieu à un taux d’investissement moindre en Wallonie. Sur la période 1995-2001, le rendement brut du capital est de 14,% en Wallonie contre 17,5 % en Flandre. Cela pose problème pour l’attractivité relative de la Wallonie pour l’investissement.
 Le revenu moyen par habitant en Wallonie est 25 % inférieur à celui de la Flandre en 2002 (équivalent à la moyenne de l’UE 15).
 Les disparités entre provinces wallonnes s’accentuent. Sur la période 1995-2002, le Brabant wallon enregistre une augmentation de 8 % de sa production par rapport à la moyenne de l’UE15 alors que les provinces de Liège, du Hainaut et du Luxembourg enregistrent chacune une baisse supérieure à 6 %.
 En 2003, le taux d’emploi en Wallonie de 55,4 % reste significativement inférieur à celui de la Flandre (62,9 %) et celui de l’UE15 (64,2 %). La Wallonie est donc encore loin de l’objectif de taux d’emploi de 70 %. La structure de l’emploi est aussi fort différente entre régions avec en 2002, 2/3 des emplois dans le secteur privé en Wallonie pour 3/4 des emplois dans le secteur privé en Flandre.
 Le taux de chômage est resté stable autour de% en Wallonie entre 1995 et 2002 du fait d’une augmentation de la population active égale à l’augmentation de l’emploi. En 2002, le taux de chômage en Flandre est passé en dessous de 5 %.
 Le taux de chômage des jeunes (15-24 ans) en Wallonie est le plus élevé d’Europe avec un taux de 26,5 % en 2002 contre 11,6 % en Flandre. Plus alarmant encore, plus de 40 % des chômeurs en Wallonie sont des chômeurs de longue durée (>2 ans) contre moins de 20 % en Flandre.
 Le pourcentage de la population de 18-24 ans sans diplôme de l’enseignement secondaire et qui ne suit ni enseignement, ni formation est de% en Wallonie contre 11,7 % en Flandre. En outre, selon la dernière enquête PISA, l’enseignement secondaire en Communauté française figure en 31e position sur 41 pays contre une 3e position pour la Flandre pour un budget équivalent sinon moindre. 
 
 3. Que faire ?
 Face à ce constat que pouvons-nous faire ? Quelques pistes de réflexion sont présentées dans ce numéro de Regards économiques. Parmi celles-ci, nous relevons la nécessité de cesser la politique de saupoudrage et de concentrer les efforts autour d’une grande métropole urbaine comme Bruxelles en reconnaissant que les échanges se développent de plus en plus entre régions urbaines. La Wallonie se doit de travailler en partenariat stratégique avec Bruxelles dans une perspective économique moderne. La zone d’influence de Bruxelles doit dépasser le Brabant wallon. Il faut aussi chercher à améliorer l’efficacité dans l’utilisation des fonds publics en évitant les doublons et en recourant systématiquement à des études d’efficacité rigoureuses et impartiales. Par exemple, on pourrait explorer ce que coûte l’existence des provinces, des multiples réseaux d’enseignement et des cabinets ministériels. On peut aussi s’interroger sur le grand nombre d’intercommunales et le manque de transparence de leur gestion. Il faut aussi s’attaquer de toute urgence au scandale du chômage des jeunes par une politique de remédiation volontariste. On doit investir massivement dans le système éducatif pour élever le niveau de qualification des jeunes et faciliter la transition enseignement et emploi. Il faut élargir la mission du FOREM au-delà de la diffusion des offres d’emploi pour lui confier la fonction critique de placement et d’accompagnement des demandeurs d’emploi. Il faut aussi mettre en place des outils d’évaluation des politiques de l’emploi. C’est inadmissible que depuis l’année 2004, la Wallonie est incapable de publier des statistiques sur les offres d’emploi satisfaites et insatisfaites (alors que Bruxelles et la Flandre continuent à publier ces chiffres).
 Nous poursuivrons notre analyse de la situation wallonne dans un prochain numéro de Regards économiques. Nous attendons aussi des hommes politiques qu’ils reconnaissent cette situation et le traduisent dans leurs actes en poursuivant une politique économique adaptée, cohérente et stable. Il n’y a pas de fatalité. Nous en voulons pour preuve l’expérience danoise qui en 10 ans a réduit son chômage de moitié par un système novateur de "flexicurité" (en partenariat avec les syndicats). Son marché du travail s’est fluidifié avec plus d’un danois sur trois changeant de travail au cours d’une année et un effort substantiel du gouvernement sur la formation, l’orientation et l’accompagnement des chômeurs. Un sondage récent montre que les travailleurs danois ne sont pas plus mécontents avec ce système que les travailleurs belges. L’Angleterre, avec un taux de syndicalisme plus élevé que chez nous, a aussi réussi par son "New Deal" à réduire de moitié le chômage des jeunes. Ces deux pays connaissent aujourd’hui un taux de chômage de 5 %, bien inférieur à la moyenne européenne. Comprendre pourquoi pourrait être fortement utile à la Wallonie.

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Introduction La capacité d’adaptation est un facteur de protection en matière de santé mentale positive (SMP) et un atout qui favorise la santé de la population. S’il existe des données montrant une forte association entre la capacité d’adaptation et la santé mentale positive, on en sait moins sur la façon dont les schémas d’adaptation diffèrent en fonction des groupes d’âge. Il est nécessaire de combler cette lacune dans les connaissances, étant donné que l’âge est susceptible d’avoir une incidence sur la capacité d’adaptation d’une personne. Méthodologie Nous avons analysé les données de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2019 portant sur la capacité d’adaptation autoévaluée des adultes et des jeunes (N = 60 643; 12 ans ou plus) en ce qui concerne les problèmes inattendus ou difficiles à surmonter et les exigences quotidiennes de la vie en lien avec trois indicateurs de la santé mentale positive, soit la santé mentale autoévaluée (SMAE), le bonheur et la satisfaction à l’égard de la vie. Nous avons ventilé toutes les estimations par variable sociodémographique (sexe, genre, quintile de revenu du ménage, statut vis-à-vis de l’immigration, origine ethnoculturelle, lieu de résidence) et stratifiées en fonction de cinq groupes d’âge puis nous avons effectué des analyses de régression pour chacun de ces groupes d’âge. Résultats La prévalence d’une capacité d’adaptation élevée variait en fonction du sexe, du genre, du revenu, du lieu de résidence, du statut vis-à-vis de l’immigration et de l’origine ethnoculturelle. Une capacité d’adaptation élevée a été significativement associée aux trois indicateurs de la santé mentale positive dans tous les groupes d’âge. Les personnes possédant une capacité d’adaptation élevée étaient de 4 à 6 fois plus susceptibles de faire état d’un niveau élevé de SMAE et d’un niveau élevé de bonheur que les personnes ayant une capacité d’adaptation moins élevée. Les personnes ayant une capacité d’adaptation élevée avaient un score de satisfaction à l’égard de la vie supérieur de 0,84 à 1,32 unité par rapport aux personnes ayant une capacité d’adaptation moins élevée. Conclusion La relation systématiquement positive entre une capacité d’adaptation élevée et la santé mentale positive dans tous les groupes d’âge fournit une information précieuse pour l’élaboration de messages de santé publique et pour la promotion de la capacité d’adaptation dans le but d’améliorer la santé mentale de la population.

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  • Slovo
  • Sarah Gruszka

During the two-and-a-half-year siege of Leningrad by German troops, hatred underwent a double reversal of values. As was the case throughout the wartime USSR, it acquired a positive connotation when Soviet propaganda began to encourage hate - even elevating to the status of civic duty - of the fascist enemy. By studying the diaries kept by the besieged Leningraders, this article aims to show to what extent this campaign instrumentalizing emotions, intended to bolster the mobilization of the population, was effective and received by the population. Yet, contrary to the stereotype conveyed by decades of Soviet historiography frozen in a heroic canon, the Germans were not the sole target of the Leningraders’ hatred. In a context of famine, daily struggle for survival, and explosion of the death rate, manifestations of resentment, envy, and egoism appeared among the population, even reaching into the family sphere, which is one of the most untouchable taboos in this story, scorching the prevailing representation of an exemplary society. Such disparity invites us to question this feeling as an infraction of a behavioral and emotional norm that persists in portraying starving inhabitants, on the brink of death, as superhuman, denying them the right and legitimacy to experience emotions that were just as unusual as their living conditions were.Au cours du siège que subit Leningrad durant deux ans et demi par les troupes allemandes, la haine fit l’objet d’un double renversement des valeurs. Comme dans toute l’URSS stalinienne en guerre, elle acquit une connotation positive quand la propagande soviétique se mit à encourager, voire à ériger au rang de devoir civique, la haine à éprouver envers l’ennemi fasciste. En étudiant les journaux personnels tenus par les assiégés, il s’agit de voir dans quelle mesure cette campagne d’instrumentalisation des affects, qui avait pour objectif de renforcer la mobilisation de la population, fut efficace et comprise par la population. Mais contrairement à l’image d’Épinal véhiculée par des décennies d’historiographie soviétique bien figée dans un canon héroïsant, l’Allemand ne fut pas la seule cible de la haine des assiégés. Dans un contexte de famine, de lutte quotidienne pour la survie et d’explosion de la mortalité, des manifestations de rancœur, d’envie et d’égoïsme apparaissent au sein de la population, s’immisçant jusque dans la sphère familiale. Écornant la représentation dominante d’une société exemplaire louée pour son entraide à toute épreuve, la haine entre proches fera l’objet d’un des tabous les plus intouchables de cette histoire. Un tel décalage invite à interroger ce sentiment en tant qu’infraction à une norme comportementale et émotionnelle qui persistera à présenter des habitants affamés, au seuil de la mort, en surhommes, leur déniant le droit et la légitimité à éprouver des affects tout aussi hors-normes que l’étaient leurs conditions de vie.

  • Research Article
  • 10.59384/recopays.tg5118
Perceptions endogènes des impacts écologiques liés aux activités anthropiques sur les lisières du Parc National Fazao-Malfakassa (Togo)
  • Jun 30, 2025
  • Revue Ecosystèmes et Paysages
  • Koumoï Achraf + 1 more

Les lisières des aires protégées (AP) subissent une forte dégradation d’où l’urgence de rechercher les causes de ce phénomène. Contribuer à une gestion rationnelle des lisières des AP en minimisant les menaces anthropiques. Les enquêtes ont été effectuées sous forme d’entretiens individuels et sous forme de focus group auprès des populations riveraines. Ces populations sont soit des autochtones, soit des allogènes de plus de 20 ans de résidence près des lisières. Les lisières du PNFM sont victimes de plusieurs menaces anthropiques qui sont dues aux différentes activités exercées dans les lisières. Il s’agit principalement de l’exploitation forestière (20%) et la carbonisation (15%), les activités agricoles (18%), les activités pastorales (15%), le prélèvement des produits forestiers non ligneux PFNL (15%), la construction des habitats (10%) et le braconnage (7%). Les autres pressions anthropiques secondaires sont le passage de feux de végétation, la chasse aux abeilles, la coupe de paille. Parmi ces activités la population estime que l’exploitation forestière et la carbonisation, les activités agricoles et la construction des habitats sont celles qui provoquent le plus la dégradation des lisières. Parmi les services écosystémiques des lisières, on a la stabilité du climat et le renouvellement de l’air, la fonction éducative, esthétique et récréative. Elles représentent des forêts sacrées pour certains et protègent les villages riverains contre les vents violents. Pour d’autres, les lisières alimentent la pharmacopée. En tenant compte des aspirations de la population riveraine, une alternative de gestion des lisières du PNFM a été proposée. Il s’agit principalement de l’implication de la population à la gestion des lisières du parc. Les lisières du PNFM, malgré leurs dégradations rendent d’énorme services écosystémiques.

  • Research Article
  • 10.4314/lcc.v9i2.9
Stratégies de campagnes électorales à Kinshasa
  • Nov 21, 2024
  • Le Carrefour Congolais
  • Gérard Bisambu Mpang’De + 2 more

En démocratie représentative, l’accès au pouvoir passe par l’élection, qui est constituée d’opérations préparatoires, en l’occurrence la mise en place des normes de conduite par l’organe de gestion électorale (OGE), la fixation d’un calendrier, la constitution du fichier électoral, l’enregistrement et la validation des candidatures, la campagne électorale avant les scrutins proprement dits. Il s’observe ainsi sur le terrain politique un flux de stratégies développées par les différents candidats pour persuader les électeurs, formés exclusivement de la population à l’âge majeur, soit 18 ans en RD Congo. Par une lecture d’anthropologie politique, il sied de remarquer que toutes les stratégies semblent se focaliser sur le social, la parenté, le psycho-affectif des candidats à la course au pouvoir, en revêtant, par ailleurs, un caractère carentiel d’idéologie politique. Ceci retient l’attention particulière de la présente réflexion, principalement la manière dont se déroule la campagne. Dès lors, peut-on espérer un avenir politique, étant donné que ces stratégies concourent à l’élection des candidats qui reçoivent le mandat de la représentation institutionnelle de la population ? Pour tenter une réponse à ce questionnement crucial pour la vitalité et la survie de la démocratie, nous avons observé et consulté la population dans quelques communes de la ville-province de Kinshasa à savoir : Ngaba, Selembao, Makala, Kisenso et Gombe.

  • Research Article
  • Cite Count Icon 10
  • 10.1111/tmi.13508
Burden of Disease of Guillain-Barré Syndrome in Brazil before and during the Zika virus epidemic 2014-2016.
  • Nov 27, 2020
  • Tropical Medicine & International Health
  • Virginia Kagure Wachira + 3 more

To estimate the burden of disease of Guillain-Barré syndrome (GBS) in Brazil in 2014, 1year before the Zika virus epidemic, and in 2015 and 2016 during the epidemic. The burden of disease of GBS was estimated using the summary measure of population health: Disability Adjusted Life Years (DALY), that combines both mortality (Years of Life Lost YLLs) and morbidity (Years Lived with Disability) components. The study population was composed of GBS hospitalised cases and deaths from the information systems of the Brazilian Unified Health System. The GBS incidence rate in 2014, 2015 and 2016 was 0.74, 0.96, 1.02/100000 respectively, and the mortality rate in the same period was 0.08, 0.009 and 0.11/100000 habitants. The DALYs calculated using the point estimate of GBS disability weight and its values of the confidence interval (0.198 and 0.414) were 5725.90 (5711.79-5742.89) in 2014, 6054.61 (6035.57-6077.54) in 2015 and 7588.49 (7570.20-7610.51) in 2016. The DALYs were high among the male population and in age groups between 20 and 50years. The increase in DALYs in the years 2015 and 2016 compared to 2014 probably resulted from the introduction of ZIKV in Brazil, reinforcing the importance of investments in the prevention of ZIKV infection and in the care of GBS patients.

  • Research Article
  • Cite Count Icon 40
  • 10.1111/j.1365-3156.2010.02476.x
Nutritional status of children living in a community with high HIV prevalence in rural Uganda: a cross-sectional population-based survey
  • Feb 1, 2010
  • Tropical Medicine & International Health
  • Agnes Nalwoga + 5 more

To assess the nutritional status of children in a rural community with high HIV prevalence in rural Uganda and to examine the impact of HIV infection at the individual and population level. Methods Cross-sectional population-based survey of children aged 0-12 in a cohort comprising the residents of 25 neighbouring villages in rural southwest Uganda. Anthropometric indicators of nutritional status (height for age, weight for age and weight for height) were assessed in relation to children's HIV serostatus, maternal HIV serostatus and maternal vital status. Children with a Z score of <-2 were defined as undernourished, with a Z score <-2 for weight for age defining underweight, for height for age defining stunting and for weight for height defining wasting. Of 5951 children surveyed, 91% underwent anthropometric measurement: 30% were underweight, 42% stunted and 10% wasted. HIV seroprevalence among children aged 2-12 was 0.7%. The prevalence of underweight was significantly higher in HIV-positive than in HIV-negative children (52%vs. 30%), as was the prevalence of stunting (68%vs. 42%), but there was no significant difference in the prevalence of wasting (4%vs. 9%). There were no significant differences in the prevalences of indicators of undernutrition in children classified by maternal HIV and vital status. Chronic childhood undernutrition is common in this rural community. HIV infection had a direct effect in worsening children's nutritional status, but no indirect effect in terms of maternal HIV infection or maternal death. The population-level impact of childhood HIV infection on nutritional status is limited on account of the low HIV prevalence in children. The response to undernutrition in children in Africa requires action on many fronts: not only delivering community-wide HIV and nutritional interventions but also addressing the many interacting factors that contributed to childhood undernutrition before the HIV era and still do so now.

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