Les auxiliaires modaux must, can, et may en anglais : brève mise au point théorique

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ABSTRACT: This article explores issues related to the English auxiliaries must, can, and may, which are well-documented in scientific literature. These models are considered polysemous words, with distinct semantic values and specific syntactic behaviors. However, they are all linked to the fundamental concepts of possibility and necessity, which are central to this study. RESUME : Cet article cherche à explorer certains problèmes touchant, de près ou de loin, aux auxiliaires anglais must, can et may, qui sont, rappelons-le, particulièrement documentés dans le paysage scientifique. Ces modaux paradigmatiques sont souvent envisagés en tant que mots polysémiques. En effet, ils s’attribuent, dans leurs emplois énonciatifs, des valeurs sémantiques distinctes, en s’associant ainsi à des comportements syntaxiques spécifiques. Cependant, ces derniers modaux sont tous intrinsèquement liés à deux notions fondamentales : possibilité et nécessité. Ces points retiendront notre attention, dans ce travail.

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  • Research Article
  • 10.14428/regardseco2007.01.02
Numéro 49 - janvier 2007
  • Oct 12, 2018
  • Regards économiques
  • Bart Cockx + 2 more

La mise en place du nouveau plan d’accompagnement et de suivi des chômeurs en juillet 2004 fut l’objet de controverse. Ce plan a été abondamment débattu lors de son introduction par le ministre Vandenbroucke. Les syndicats considèrent qu’il introduit une "chasse aux chômeurs" dans un contexte où les emplois vacants sont trop peu nombreux. L'opposition au programme a surtout été vigoureuse en Wallonie et à Bruxelles, des régions où le taux de chômage est le double de celui de la Flandre. A l'opposé, les organisations patronales considèrent que ce plan est un ingrédient essentiel de toute politique de réduction du chômage. Ils observent que leurs postes vacants ne sont pas pourvus en dépit de taux de chômage importants. Ils affirment dès lors que certains chômeurs ne désirent pas occuper un emploi et que donc une forme de contrainte est nécessaire. Nous avons voulu examiner cette problématique de manière objective afin que le débat puisse s'appuyer sur un argumentaire solide.
 Dans ce numéro de Regards économiques, nous présentons les résultats d’une recherche que nous avons menée afin d’évaluer l’impact du nouveau plan d’accompagnement et de suivi des chômeurs, dans sa phase de lancement, sur l’insertion en emploi de chômeurs indemnisés âgés de 25 à 29 ans.
 Quels sont les ingrédients principaux du plan d’accompagnement et de suivi des chômeurs ?
 Le plan d’accompagnement et de suivi des chômeurs a introduit des changements simultanés majeurs dans le cadre du système d’assurance-chômage et de l’accompagnement des chômeurs en Belgique. Ils sont de trois types :
 
 Avant la réforme de 2004, l'article 80 de la réglementation de l'assurance-chômage imposait, sous certaines conditions, une fin de droit à l’indemnité aux chômeurs cohabitants de longue durée. Le gouvernement fédéral a choisi de remplacer cet article par un nouveau système plus équitable qui puisse en même temps assurer la viabilité d’un système d’assurance-chômage à durée illimitée. L’ONEM est autorisé non seulement à contrôler la disponibilité des chômeurs indemnisés à l’égard du marché du travail, mais aussi à contrôler lui-même l’intensité de l’effort de recherche d’emploi. Il s’agit de la procédure d’Activation du Comportement de Recherche d’emploi (ACR) qui consiste en des entretiens individuels périodiques durant lesquels un facilitateur évalue les activités de recherche d’emploi des chômeurs indemnisés. Un élément essentiel de cette procédure est l’envoi d’une lettre d’avertissement environ 8 mois avant le 1er entretien en vue d’informer le chômeur indemnisé de ses obligations et de la procédure d’ACR.
 Le contrôle de la disponibilité des chômeurs indemnisés à l’égard du marché du travail a été accentué à travers un échange de données (relatives aux refus d’emploi, de participation à des politiques régionales, etc.) beaucoup plus systématique entre les services publics de l’emploi (VDAB, FOREM, ORBEM) et l’ONEM.
 Les services publics de l’emploi ont renforcé l’accompagnement de tous les chômeurs (de courte et de longue durée) par une série de politiques actives : entretiens individuels de diagnostic, parcours d’insertion, aides à la recherche d’emploi, formations, etc.
 
 Quel est l’objet de notre étude ?
 Puisqu’un certain recul est indispensable à l’évaluation, nous avons évalué les effets du plan d’accompagnement et de suivi des chômeurs dans sa phase de lancement et, dès lors, pour le public qui le premier est entré la procédure d’activation du comportement de recherche d’emploi : les Chômeurs Complets Indemnisés inscrits obligatoirement comme Demandeurs d’Emploi (CCI-DE), qui sont âgés de 25 à 29 ans et qui ont reçu la lettre d’avertissement de l’ONEM entre juillet et octobre 2004 car ils viennent d’atteindre leur 13ème mois de chômage (qui est la durée seuil de chômage à laquelle l’ONEM avertit les chômeurs indemnisés de la procédure d’ACR).
 Nous avons évalué les effets du plan d’accompagnement et de suivi des chômeurs sur la reprise d’emploi de ces chômeurs. Pour cela, nous comparons le taux de sortie du chômage vers l’emploi
 
 de CCI-DE âgés entre 25 et 29 ans (notre «groupe cible» décrit ci-dessus) et
 de chômeurs semblables mais qui n’ont pas été avertis en raison d’un âge légèrement supérieur à 30 ans (notre «groupe de contrôle»).
 
 La méthode d’évaluation que nous exploitons dans cette étude ne permet pas d’évaluer les effets du plan au-delà de 10 mois après l’avertissement. En effet, les chômeurs d’un âge légèrement supérieur à 30 ans sont concernés par la procédure d’ACR dès le 1er juillet 2005 et sont donc susceptibles de recevoir eux aussi un avertissement de l’ONEM à partir de cette date.
 Hormis en fin de période d’analyse, les jeunes de moins de 30 ans n’ont pas encore participé au premier entretien à l’ONEM. La lettre d’avertissement est donc la seule composante de la procédure d’ACR dont nous pouvons évaluer les effets. Seul le FOREM a choisi d’offrir un accompagnement spécifique aux chômeurs avertis par l’ONEM. Pour la Région wallonne, nous évaluons alors l’effet combiné de la lettre d’avertissement et d’actions d’accompagnement. Le fait qu’on ne puisse pas évaluer l’effet de mesures d’accompagnement à l’ORBEM ou au VDAB ne signifie pas que ces deux services de l’emploi n’offrent aucun accompagnement pour les jeunes chômeurs. Cette impossibilité découle simplement du fait qu’une offre d’accompagnement spécifique n’a pas été mise en place pour les chômeurs de moins de 30 ans avertis par l’ONEM.
 La littérature internationale montre que l’envoi d’une lettre d’avertissement fait partie intégrante des politiques d’accompagnement et de suivi des chômeurs, et que des changements, parfois importants, de comportement en matière de recherche d’emploi peuvent découler de l’annonce d’un programme obligatoire du type de l’ACR belge. Ce programme pourrait donc accélérer l’insertion en emploi dès le moment où le chômeur est averti de la nouvelle procédure de suivi. Le faible nombre de chômeurs ayant participé à un entretien durant notre période d’analyse ne signifie donc pas que notre évaluation porte sur une partie secondaire du nouveau dispositif instauré en Belgique.
 Quels sont les résultats principaux qui se dégagent de notre étude ?
 1.En Flandre et en Wallonie, le plan d’accompagnement et de suivi des chômeurs a un effet positif clair sur la sortie du chômage vers l’emploi pour certains groupes seulement. Il s’agit:
 
 des chômeurs très éduqués. Ainsi un CCI-DE de moins de 30 ans qui est diplômé de l’enseignement supérieur et qui réside en Wallonie (resp. Flandre) avait-il 40 % (resp. 43 %) de chances d’avoir trouvé un emploi cinq mois après l’avertissement de l’ONEM; en l’absence du plan cette probabilité n’aurait été que de 29 % (resp. 32 %). L’augmentation relative de la probabilité d’emploi est donc substantielle : au bout de cinq mois, le plan d’accompagnement et de suivi a permis de relever la probabilité d’emploi de 38 % (resp. 35 %).
 
 et en Wallonie seulement,
 
 des chômeurs qui ont connu une expérience récente d’emploi
 des chômeurs qui résident dans une sous-région où le chômage est plus faible
 des femmes
 
 Pour les autres groupes de chômeurs (peu diplômés, n’ayant pas connu d’expérience de travail récente, résidant dans des sous-régions où le chômage est élevé, hommes), les effets du PAS sont faibles et souvent proches de zéro.
 2. Par le supplément de démarches de recherche d’emploi, le risque de sanction, etc. associés à l’ARC, les entretiens d’évaluation annoncés dans la lettre d’avertissement sont donc perçus comme contraignants par le chômeur indemnisé et l’incitent à intensifier sa recherche d’emploi ou à modifier son attitude face aux offres d’emploi avant la survenance du 1er entretien. Toutefois, l’accentuation de l’effort de recherche induite par la lettre ne s’avère clairement efficace que pour certains groupes, en particulier ceux dont le profil est plus favorable à l’embauche.
 3. En Wallonie, l’effet mesuré combine celui de la lettre et d’actions spécifiques d’accompagnement du FOREM. Alors qu’il est généralement plus difficile de trouver un emploi en Région wallonne, la similitude de l’effet du plan d’accompagnement et de suivi des chômeurs en Wallonie et en Flandre s’explique sans doute par ce soutien spécifique du FOREM.
 4. Le PAS a notamment pour effet de stimuler la sortie du chômage vers des emplois à temps partiel faiblement rémunérés en Flandre, où il n’y a pas eu d’accompagnement individualisé spécifique à la réception de l’avertissement. Un tel phénomène n’est pas observé pour les chômeurs wallons qui ont bénéficié d’un tel accompagnement. La menace de contrôle et de sanctions, sans accompagnement spécifique du service public de l’emploi, pourrait ainsi inciter des chômeurs à abaisser leurs exigences à l’embauche.
 5. Contrairement aux deux autres Régions, le PAS n’a pas pour effet de stimuler la reprise d’emploi des jeunes chômeurs indemnisés résidant à Bruxelles.
 Quelles sont nos recommandations d’actions à prendre pour rendre plus efficace le suivi et l’accompagnement des chômeurs en Belgique ?
 Soulignons d’abord que, pour nous, un contrôle du comportement des chômeurs indemnisés n’est pas une mesure à préconiser pour elle-même mais pour rendre le système d’assurance-chômage plus juste et efficace (cf. ci-dessous). Par ailleurs, un système de contrôle ne peut favoriser l’insertion en emploi que s’il s’accompagne d’autres actions régionales (aides à la recherche d’emploi, formations, etc.) ou fédérales (stimulation de l’offre d’emplois via des réductions ciblées du coût de travail, etc.).
 1. Un système de contrôle du comportement des chômeurs indemnisés permet de rendre le système d’assurance-chômage plus juste et efficace
 La durée d’indemnisation dépend de nombreux facteurs sur lesquels un chômeur particulier n’a guère d’emprise. Mais, cette durée dépend aussi de ses choix en matière d’effort de recherche d’emploi et d’acceptation d’offres d’emploi. En effectuant ces choix, le chômeur n’a pas de raison de prendre en compte le coût des indemnités pour la collectivité. Aussi son effort de recherche est-il spontanément inférieur au niveau désirable du point de vue collectif. De même, ses exigences face aux offres sont-elles spontanément trop élevées. Il est donc souhaitable d’exercer un contrôle du comportement des chômeurs. En agissant de la sorte, on incite les chômeurs, qui sont capables de trouver un emploi par leurs propres moyens, à quitter le chômage plus rapidement. Ainsi, on libère des ressources financières pour renforcer la protection sociale de ceux qui n’ont pas cette capacité. Autrement dit, le contrôle des chômeurs ne trouve son sens qu’au service d’une meilleure protection sociale du chômeur. Nous énonçons ci-dessous des conditions nécessaires pour qu’il en soit ainsi.
 2. Le contrôle doit porter sur des actions vérifiables, comme les refus d’emploi convenable
 Selon nous, il faut supprimer la vérification de preuves écrites de démarches de recherche d’emploi dans la procédure d’ACR de l’ONEM. L’évaluation de dispositifs similaires dans d’autres pays nous enseigne que des entretiens brefs et axés de facto sur le contrôle administratif d’indicateurs de démarches vérifiables de recherche d’emploi se révèlent généralement peu efficaces à réinsérer les chômeurs dans l’emploi. Ces indicateurs (candidatures écrites à des offres d’emplois, etc.) n’informent en effet qu’incomplètement de l’activité de recherche. Le risque d’erreur de jugement par le facilitateur est en outre notable. L’incitation à collationner des preuves de démarches formelles peut enfin détourner les demandeurs d’emploi de canaux de recherche informels (recours à des relations, etc.), le cas échéant plus efficaces en termes de remise à l’emploi. Le contrôle effectué par les facilitateurs de l’ONEM devrait donc plutôt se concentrer sur des actions vérifiables, comme le refus d’une offre d’emploi convenable.
 3. Pour que le contrôle du refus d’offres d’emploi convenable soit un instrument efficace d’activation du comportement de recherche, plusieurs conditions doivent être remplies :
 
 
 
 une définition précise de la notion d’emploi convenable, c’est-à-dire l’emploi que le chômeur ne peut pas refuser. Le sens de la notion d’emploi convenable est explicité dans la législation du chômage. Il n’est pas possible de la codifier en prenant en compte tous les cas de figure possibles. Il n’empêche qu’une définition aussi précise que possible s’impose sous peine d’arbitraire et/ou de procédures juridiques longues et coûteuses;
 une transmission régulière et individualisée d’offres d’emploi par les services publics de l’emploi régionaux (dès l’inscription comme demandeur d’emploi);
 une transmission efficace des données relatives aux comportements d’acceptation et de refus d’emploi par les services publics de l’emploi régionaux à destination de l’ONEM;
 informer le chômeur, dès le début de sa période d’indemnisation, des règles. Comme le montre cette étude, un avertissement peut en effet avoir un impact positif sur les sorties du chômage vers l’emploi si le système de contrôle est crédible.
 
 
 
 4. Un système de contrôle ne peut se concevoir qu’après une certaine durée d’indemnisation et que pour les chômeurs jugés autonomes dans leur recherche d’emploi
 Le contrôle du refus d’offres d’emploi convenable ne devrait intervenir qu’après un entretien individuel d’orientation avec un conseiller du service public de l’emploi régional. Il faut toutefois éviter d’intervenir trop tôt dans l’épisode de chômage – avant 6 mois de chômage - car on risque alors de gaspiller des ressources collectives en ne laissant pas le temps à ceux qui le peuvent de sortir seuls du chômage. Selon le profil et les besoins du chômeur, l’entretien individuel pourrait déboucher soit sur une recommandation de recherche d’emploi autonome, soit sur la participation à programme d’accompagnement spécifique. La procédure de contrôle ne s’appliquerait qu’aux chômeurs indemnisés jugés autonomes dans leur recherche d’emploi. Les autres deviendraient concernés par la procédure de contrôle au terme de leur programme d’accompagnement.

  • Research Article
  • 10.19044/esj.2024.v20n30p140
Qualité trophique des étangs piscicoles dans la région d’Azaguié Abey (Côte d’Ivoire) à partir des taxons phytoplanctoniques
  • Oct 31, 2024
  • European Scientific Journal, ESJ
  • Estelle Sévérine Konan + 3 more

Les aliments non consommés issus des élevages de poissons, leurs fèces et certaines pratiques liées aux activités piscicoles peuvent entrainer des conséquences néfastes sur l’état sanitaire des structures d’élevage. L’objectif de cette étude est de déterminer la qualité trophique des étangs piscicoles sur le lac de barrage Abey à Azaguié, à partir des taxons phytoplanctoniques. Les paramètres physico-chimiques tels que la température (Cº), le pH, l’oxygène dissous (mg/L), la transparence (m), les nitrates (mg/L) et les orthophosphates (mg/L) ont été mesurés. Des clés de détermination ont permis d’identifier les principaux groupes d’algues et leur quantification a été faite par l’utilisation de cellules de Malassez. Les indices d’eutrophie de Nygaard, les indices A, B et C ont permis de déterminer la qualité trophique des différents étangs. Le test non-paramétrique de Kruskal-Wallis a été utilisé pour étudier les différences de significativité entre les valeurs des paramètres environnementaux et entre les données phytoplanctoniques. Hormis les valeurs des orthophosphates, qui sont au-delà de la norme, les autres paramètres environnementaux étudiés, indiquent des eaux propices à la pisciculture. Soixante-six taxons, répartis en 5 embranchements ont été identifiés. Ce sont : les Euglenophyta (30), les Chlorophyta (24), les Bacillariophyta (8), les Cyanoprocaryota (3) et les Dinophyta (1). Concernant la qualité des eaux, le nombre élevé d’Euglenophyta et de Chlorophyta indiquent des milieux riches en matières organiques. Les valeurs des indices trophiques ont montré que les eaux tendent vers une eutrophisation. En effet, l’indice A évoluant de 2,8 à 8,25 indiquent des milieux eutrophes. Les indices B variant de 0,4 à 1,5 indiquent des milieux oligotrophe (lac et grossissement) et eutrophe (alevinage et prégrossissement) et les indices C évoluant de 0,6 à 2 indiquent des milieux eutrophes. Ce travail contribuera à une bonne gestion des étangs en vue d’une activité piscicole saine pour le milieu récepteur et les poissons. Uneaten food from fish farms, fish faeces and certain practices linked to fish farming activities can have harmful consequences on the health status of breeding structures. The aim of this work is therefore to determine the trophic quality of fish ponds in the Azaguié lake Abey, based on phytoplankton taxa. Physico-chemical parameters such as temperature (Cº), pH, dissolved oxygen (mg/L), transparency (m), nitrates (mg/L) and orthophosphates (mg/L) were measured. Determination keys were used to identify the main groups of algae and Malassez cell made it possible to quantify them. Nygaard’s eutrophy indices, indices A, B and C were used to determine the trophic quality of the different ponds. The non-parametric Kruskal-Wallis test was used to study the significant difference between the values of environmental parameters and between phytoplankton data. Apart from orthophosphates values beyond the norm, the other environmental parameters indicated suitable waters for fish farming. Sixty-six taxa, divided into 5 phyla, were identified : Euglenophyta (30), Chlorophyta (24), Bacillariophyta (8), Cyanoprokaryota (3) and Dinophyta (1). Concerning water quality, high number of Euglenophyta and Chlorophyta indicated environment rich in organic matter. The trophy indices values of the different ponds showed that the waters tend towards eutrophication. Indeed, indices A varying from 2.8 to 8.25 show eutrophic environments. The indices B, varying from 0.4 to 1.5 indicate environments ranging from oligotrophy (lake and growth) to eutrophy (nursery and pre-growth) and Indices C, evolving from 0.6 to 2, indicate eutrophic environments. The conclusions of this work, will contribute to good management of ponds with a view to healthy aquaculture activity for the receiving environment and the fish.

  • Research Article
  • 10.14428/regardseco2012.12.01
Numéro 100 - décembre 2012
  • Oct 12, 2018
  • Regards économiques
  • Paul Belleflamme + 1 more

Nous publions le 100ème numéro de Regards économiques en ce 12/12/12, jour de fin du monde pour certains, jour marquant l'anniversaire d'une belle aventure entamée voici déjà 10 ans pour d'autres ! En effet, c'est en 2002, à l'initiative de l'IRES, que la revue des économistes de l'UCL a vu le jour avec pour objectif de publier 6 à 8 numéros par an. Avec une moyenne de 10 numéros chaque année, nous sommes bien au-delà de nos espérances ! De quelques centaines d'abonnés en 2002, on est passé en 2012 à plus de 6.000 abonnés qui sont informés de la sortie d'un nouveau numéro. Regards économiques, c'est aussi 111 auteurs différents qui ont tenté de montrer, dans un style qui se veut délibérément pédagogique et non technique, la diversité des regards que les économistes peuvent porter sur des questions socio-économiques importantes. Enfin, les numéros de Regards économiques ont suscité l'intérêt des journalistes puisqu'on compte près de 300 articles dans les principaux organes de presse belges.
 10 ans de contenus riches... mais pourtant gratuits, voilà ce qui a inspiré Paul Belleflamme (UCL) et Xavier Wauthy (FUSL), les auteurs du numéro anniversaire de Regards économiques. Dans leur article intitulé «Economie des contenus numériques : bientôt la fin du gratuit ?», ils nous livrent leur réflexion sur les questions que soulève à long terme la gratuité dans le monde numérique. Face à des contenus surabondants parce que gratuits, ils préconisent toute initiative permettant aux utilisateurs «saturés» de contenus de trier et/ou de prioritiser l'information, quitte à rendre ces services payants.
 On vous rassure d'emblée : Regards économiques reste gratuit et renforce en sus son offre de services grâce à ce tout nouveau site web spécialement conçu pour faciliter l'accès aux articles de la revue.
 Et cerise sur le gâteau, le site web s'enrichit d'un nouveau type d'articles, le «focus», qui donne, avec un regard vif mais toujours aussi rigoureux, un point de vue concis sur des événements de l'actualité. A l'occasion de la sortie du nouveau site web de Regards économiques, nous publions, sur ce site, trois premiers focus.
 Economie des contenus numériques : bientôt la fin du gratuit ?
 Cela fait plusieurs années que la presse écrite traverse des temps difficiles. Ainsi, le groupe Rossel vient d'annoncer un plan d'économies à hauteur de 10 millions d'euros. Même si les licenciements secs devraient être évités, le personnel sera inévitablement réduit (on parle, notamment, d'une réduction de 34 équivalents temps plein au Soir). En cause, essentiellement, la réduction des revenus publicitaires due au ralentissement de l'activité économique.
 La presse écrite doit également faire face aux changements dans les habitudes de consommation de l'information qu'entraîne l'usage de l'internet mobile et des réseaux sociaux. Ainsi, une étude récente du Pew Research Center (think-tank américain) menée aux Etats-Unis montre que de 2010 à 2011, près de deux fois plus d'utilisateurs ont obtenu de l'information via un appareil mobile et près de trois fois plus via les réseaux sociaux; ces chiffres sont encore plus élevés pour la population jeune. C'est sans doute ce qui a motivé le magazine d'actualité hebdomadaire Newsweek à abandonner son édition papier (vieille de 80 ans) au profit d'un format entièrement numérique.
 Mais les défis à relever dans un monde digital où les contenus sont dématérialisés sont au moins aussi importants que dans un monde analogique où ils sont couchés sur papier. Et ceci est vrai pour la presse comme pour tout autre producteur de contenu. Aujourd'hui, n'importe quel contenu se résume en effet à une suite de 0 et de 1, que l'on peut transmettre de manière indistincte sur le réseau à destination de n'importe quel utilisateur doté d'un réceptacle quasi universel. La diffusion de l'information a donc changé radicalement de nature : elle n'est plus incarnée dans un support (un livre, un journal, etc.) mais transmise comme un flux à destination d'un support d'interprétation (une tablette numérique, par exemple). Une conséquence de cette évolution est que la consommation de contenus a peu à peu été perçue comme gratuite par nombres d'utilisateurs.
 L'objectif du centième numéro de Regards Economiques est de revisiter les questions que pose à long terme la gratuité dans le monde digital. La consommation gratuite des contenus numériques pourrait en effet receler en elle-même les ferments de sa disparition. Dans ce numéro, nous identifions et discutons trois problèmes majeurs :
 
 L'extinction de certains contenus. Faute de trouver les moyens de couvrir les coûts de production, certains contenus pourraient ne plus être produits et, en disparaissant, menacer la «media-diversité».
 La saturation de notre attention. Il faut de plus en plus de temps et d'énergie pour identifier, parmi des contenus surabondants parce que gratuits, ceux qui nous sont les plus pertinents et pour en disposer au moment opportun. Traiter individuellement le flot d'information pourrait représenter un coût à terme prohibitif.
 Des embouteillages informationnels. Confrontées à une explosion des flux numériques, les capacités de transmission pourraient être engorgées, ré-instaurant de facto une forme de rareté dans l'accessibilité des contenus, ou de certains d'entre eux.
 
 Le développement d'offres de contenus légales, et payantes soit pour l'utilisateur (Deezer) ou pour la plateforme qui diffuse (YouTube) offre des perspectives de solution pour le premier problème. La où la diffusion de l'information est devenue non coûteuse, des modèles d'affaires commencent à se développer autour de la monétisation d'une consommation triée, partagée, temporalisée en fonction des besoins de chaque utilisateur (par exemple, Apple a introduit une fonction «A lire plus tard» dans la dernière version de son navigateur Safari). Enfin, la gestion des embouteillages informationnels renvoie évidemment à la neutralité supposée du net et à sa pérennité.

  • Research Article
  • 10.14428/regardseco2004.03.01
Numéro 20 - mars 2004
  • Oct 12, 2018
  • Regards économiques
  • Valérie De Briey + 5 more

Si l’on se penche sur le détail des engagements pris lors de la conférence pour l’emploi, des 60.000 emplois nouveaux projetés sur quatre ans, 25.000 devraient être créés grâce à la réforme des titres-services. Ce dossier a fait l’objet de nombreux débats et a donné naissance à une «seconde génération» de titre-service. Malgré les nombreuses discussions sur ce sujet, notamment entre les différents partenaires de la coalition au pouvoir, certaines questions importantes méritent d’être approfondies, questions qui sont cruciales pour le succès des titres-services. Nous argumentons notamment que les titres-services ne sont pas nécessairement suffisamment attractifs pour les travailleurs et les consommateurs. Nous nous interrogeons ensuite sur les champs d’activités couverts par le titre-service.
 Les titres-services sont-ils suffisamment attractifs pour les travailleurs ?
 Pas nécessairement pour tous. L’accord qui a été négocié distingue le cas des allocataires sociaux de celui des autres prestataires. Pour ces derniers, ils seront soumis à un régime totalement souple (pas de minimum d’heures à prester, CDD ou CDI) pendant les trois premiers mois et ensuite ils devront passer sous contrat à durée indéterminée sans minimum d’heures à prester. Les allocataires sociaux, s’ils peuvent prester quelques heures pendant les 6 premiers mois, tout en gardant leur statut d’allocataire, devront être engagés après six mois sous contrat à durée indéterminée pour un travail d’au moins un mi-temps. On pense tout spécialement aux personnes actives en ALE qui seront invitées à passer dans le système des titres-services avant la fin de l’année. Dans la mesure où celles-ci sont majoritairement des femmes, le plus souvent cohabitantes ou dans une moindre mesure, chefs d’une famille monoparentale, la question centrale est donc de savoir si les avantages monétaires et non-monétaires - en particulier compte tenu du caractère pénible de la tâche (nettoyage principalement) et de la fragmentation des prestations - seront suffisants pour inciter les demandeurs d’emploi à s’insérer dans le système des titres-services. Pour les chefs de famille monoparentale, la réponse est plus que probablement négative. Pour les cohabitants, les avantages monétaires du titre-service sont plus élevés dans la mesure où l’allocation de chômage est nettement plus basse que celle des chefs de famille. De toute manière, et ce contrairement à la situation actuelle, les travailleurs(ses) ALE devront être disponibles pour entrer sur le marché du travail à partir d’octobre 2004. Ces personnes ne pourront donc pas refuser une offre d’emploi “titre-service” pour autant que cette offre soit jugée “adéquate”.
 Les titres-services sont-ils suffisamment attractifs pour les consommateurs ?
 Cela dépendra de la confiance que les opérateurs pourront développer. Pour que les consommateurs soient intéressés par l’utilisation de titres-services, il ne suffit pas que le prix les rende accessibles, il faut également que les ménages soient convaincus de l’opportunité de déléguer un certain nombre de tâches accomplies auparavant dans la sphère domestique ou informelle. Ainsi, le travail au noir dans le secteur du nettoyage à domicile repose sur une logique de réseau : on engage une personne qui est renseignée comme une «personne de confiance» par un autre usager. En ce qui concerne le titre-service, les entreprises doivent être agréées mais il apparaît que les conditions d’agrément sont très souples et ne reposent pas sur des exigences précises notamment en termes d’encadrement des travailleurs. C’est dans ce cadre que l’on peut souligner l’apport de certains opérateurs d’économie sociale qui ont une longue expérience d’encadrement de travailleurs peu qualifiés. De plus, si le secteur de l’aide à domicile était jusqu’alors réservé au non-marchand caractérisé par une finalité de service à la collectivité et non de profit, l’accès du secteur privé à but lucratif est désormais ouvert. Se pose donc également la question de savoir comment le secteur privé à but lucratif peut développer le capital de confiance nécessaire dans ce champ.
 Faut-il limiter les titres-services au champ de l’aide ménagère ?
 Oui dans la mesure où il faut réserver ce type d’instrument dans des domaines dans lesquels la mise en concurrence de différents opérateurs ne pose pas de problème sur le plan de la qualité et de l’équité. Avec la mesure de titre-service, un nouveau type de régulation «quasi-marchande» est en effet introduit dans le champ de l’aide à domicile dans laquelle des prestataires de nature différente - publics, privés lucratifs, et d’économie sociale, du secteur marchand et du secteur non-marchand - sont mis en concurrence dans un champ jusqu’alors réservé aux organisations non-marchandes. Cette seconde génération de titre-service est un instrument qui privilégie, de facto, un objectif de politique économique et de création d’emploi dans le secteur de l’aide ménagère par rapport à un objectif de politique sociale d’aide à des personnes dépendantes. Cette régulation concurrentielle ne pose pas de problèmes déontologiques particuliers dans le cas des services ménagers stricto senso. Elle pourrait être étendue dans des activités comme celle du petit jardinage. En revanche, elle peut occulter un enjeu essentiel comme celui de l’équité. En effet, des services dans un champ comme celui de l’aide aux personnes dépendantes doivent être accessibles en termes de prix pour toute personne qui en a le besoin. Elle pose également la question de la régulation de la qualité. En effet, les services aux personnes - comme l’accueil de l’enfance et l’aide à domicile aux personnes dépendantes - sont composés d’une articulation entre des tâches techniques et du temps relationnel. Ainsi, l’exacerbation de la concurrence peut déboucher sur une baisse de la qualité des services, en l’absence de normes attestant de la fiabilité des prestataires. Si la conférence réserve, comme il nous semble souhaitable, le titre-service à certaines activités comme l’aide ménagère, elle laisse, du même coup, ouverte la question des besoins non satisfaits dans le champ de l’aide à domicile aux personnes dépendantes ou dans l’accueil de l’enfance.

  • Research Article
  • 10.14428/regardseco2009.04.02
Numéro 69 - avril 2009
  • Oct 12, 2018
  • Regards économiques
  • Arnaud Henry + 3 more

Concernant plus de 100.000 travailleurs, près de 800.000 familles et plus de 2.000 entreprises, le dispositif titre-service est au cœur de l’agenda politique compte tenu de l’importance du budget public mobilisé qui s’élève à plus d’un milliard d’euros pour 2009. Ce dispositif témoigne d’une évolution profonde des modes de régulation publique dans le champ des services aux personnes désormais ouvert à une mise en concurrence de prestataires très diversifiés. Ainsi des organisations aussi diverses que des ASBL, des entreprises d’insertion, des agences d’intérim, des PME ou des CPAS opèrent aujourd’hui au sein de ce dispositif. Ce numéro présente les résultats d’une recherche financée par Service public fédéral de la politique scientifique et réalisée par l’équipe économie sociale du CERISIS/CIRTES (UCL) et du centre d’économie sociale (ULg). Cette recherche porte sur la qualité de l’emploi et de l’organisation du service dans ce champ d’activité et ce de manière comparative entre les différents types d’opérateurs.
 Une des spécificités centrales du système titre-service est d’imposer une triangulation de la relation de service, en plaçant cette dernière sous l’égide d’une entreprise agréée. L’étude montre que la qualité d’emploi et de l’organisation du service est surtout garantie par une «triangulation» de la relation de service, c’est-à-dire un réel investissement de l’entreprise dans l’accompagnement du travailleur et de l’usager. Si certains prestataires, tels que les organisations d’aide au domicile (ASBL ou organisations publiques agréées par les régions) et les organisations d’économie sociale ou publiques, poursuivant une mission d’insertion, encadrent davantage leurs travailleurs et leurs utilisateurs, d’autres développent dans les faits, un mode de prestation «mandataire», dans lequel l’entreprise est avant tout chargée des formalités administratives mais où elle n’assure que peu d’encadrement de la relation de service tissée entre l’utilisateur et le travailleur. L’enjeu ici est de savoir dans quelles circonstances et dans quelle mesure une telle évolution est acceptable (voire souhaitable ?) pour les différentes parties prenantes, y compris bien sûr pour les travailleurs. Au sein des entreprises à but lucratif, il convient de différencier assez nettement les sociétés de travail intérimaire des autres sociétés commerciales, généralement des PME. Les sociétés d’intérim semblent privilégier leur capacité d’adaptation aux desiderata de leurs utilisateurs et la minimisation des coûts, au détriment de la qualité des emplois qu’elles rendent aussi flexibles que possible. Cette volonté de maximiser productivité et rentabilité semble être moins prégnante dans le chef des autres opérateurs privés à but lucratif hors intérim.
 Du point de vue financier, il faut souligner que si les prestataires bénéficient tous de la subvention titre-service, une diversité apparaît quant aux sources complémentaires de financement public (aides à l’emploi, subsides régionaux). Une analyse de la viabilité financière des différents types d’opérateurs titre-service s’avère particulièrement complexe compte tenu de cette diversité, des commissions paritaires compétentes et des performances différenciées en matière de qualité d’emploi et d’organisation de service. Il ressort des simulations qu’un travailleur équivalent temps plein (ETP) d’ancienneté nulle et sans aide à l’emploi dégage une marge positive (parfois faiblement) chez la plupart des prestataires. Avec aide à l’emploi (toujours sans ancienneté), un ETP est (très) rentable chez l’ensemble des prestataires, en particulier chez ceux qui cumulent diverses sources de financement. Par contre, après quatre ans d’ancienneté, la marge dégagée par un ETP est négative chez la quasi-totalité des prestataires compte tenu des effets liés à l’accroissement de l’ancienneté des travailleurs et à la dégressivité tant des aides à l’emploi que de certaines subventions régionales. Par conséquent, seuls les prestataires dont le taux d’activité (le rapport entre les heures de ménage prestées au domicile des utilisateurs – et donc subsidiées – et le total des heures payées au travailleur) est (très) élevé parviennent à maintenir une marge positive. Il va de soi que la rentabilité «globale» d’une organisation dépendra du nombre de travailleurs avec et sans aide à l’emploi ainsi que de l’ancienneté de l’ensemble du personnel.
 Différents enjeux doivent être pointés d’un point de vue de politique économique
 
 Même si la régulation du quasi-marché lié au titre-service a considérablement évolué, il est primordial que les pouvoirs publics s’assurent de la conformité des prestataires aux exigences de l’agrément qui leur est octroyé et qu’ils consolident la régulation du système par exemple par l’imposition de formation et d’un contrat à durée indéterminée après 6 mois. En effet, l’importance très considérable du financement public dans ce quasi-marché justifie qu’il soit nettement subordonné à la réalisation des objectifs définis par le dispositif, en particulier la création d’emplois de qualité et durables.
 Des risques de confusion entre des métiers pourtant distincts : l’étude montre que certaines organisations titre-service permettent la prestation de services qui relèvent des missions propres aux aides familiales. Les pouvoirs publics doivent donc être vigilants quant aux risques de confusion des métiers, d’autant plus que l’information est loin d’être claire pour les usagers.
 La plupart des aides à l’emploi sont dégressives sur deux à quatre ans alors que les coûts salariaux des entreprises augmentent du simple fait de l’ancienneté croissante du personnel et des sauts d’index. On peut ainsi douter de l’efficacité économique d’aides qui rendent confortable le lancement d’une entreprise titre-service tout en créant des incitants à la rotation des travailleurs;
 L’augmentation du prix et l’accessibilité du service : il serait utile de procéder à une étude de marché pour voir dans quelle mesure une marge de manœuvre existe encore. Si les augmentations antérieures de prix ne semblent pas avoir affecté le volume total des titres-services échangés, certains utilisateurs plus fragilisés ont sans doute été évincés. Pour maintenir leur accès au service, il faut peut-être réfléchir à des mécanismes complémentaires. En effet, il n’est pas nécessairement efficace d’associer deux objectifs (créer de l’emploi et rendre accessible le service à tous) à un même instrument. D’autres instruments complémentaires pourraient être envisagés telles qu’une intervention des employeurs à l’instar de ce qui se pratique en France pour le «chèque emploi service universel» (Cesu). Comme pour les chèques-repas, il s’agirait alors d’un élément de politique salariale. Des CPAS, par exemple, pourraient acheter des titres-services pour des usagers plus vulnérables.

  • Research Article
  • 10.3406/bspf.2017.14804
Le site du Bronze moyen du Vrignoux à Aizenay (Vendée): stèles anthropomorphes et dépôt de parures annulaires
  • Jan 1, 2017
  • Bulletin de la Société préhistorique française
  • Axel Levillayer + 2 more

Un diagnostic archéologique réalisé par le service départemental de l’archéologie de Vendée a mis au jour un dépôt de parures annulaires enfoui dans un contexte particulier, topographique d’une part, mais surtout archéologique, au lieu-dit le Vrignoux à Aizenay. En effet, des fosses associées à ce dépôt livrent pour certaines de la céramique, et pour d’autres des fragments de stèles, réemployés comme éléments de calage. Deux autres stèles de petite taille, mais complètes, ont été découvertes, l’une dans un fossé parcellaire subactuel, et l’autre, mise à bas à côté de sa fosse d’implantation. Cet article propose, après une présentation du contexte de découverte et des structures du site, une description des stèles, à la fois sur un plan technologique – ce qui permet de démontrer qu’elles ont bien été façonnées – et sur un plan typologique. En l’absence d’élément de datation direct du contexte originel d’implantation de ces stèles, leur mise en perspective dans un cadre plus large, à l’échelle notamment du domaine atlantique où les découvertes de ces petites stèles anthropomorphes se multiplient, permet d’envisager une origine néolithique. L’étude céramique, la réalisation de plusieurs datations 14C et l’analyse du dépôt de parures annulaires convergent pour attribuer l’enfouissement du dépôt et la remobilisation des stèles entre la fin du Bronze moyen 1 et le début du Bronze moyen 2, soit entre la fin du XVIe et la première moitié du XVe siècle avant notre ère. Si l’interprétation du contexte dans lequel le dépôt a été effectué est discutée, on retiendra surtout, outre la probable pérennité du site, l’originalité des pratiques étudiées. En effet, le contexte du dépôt, en lien avec des structures bâties, est inédit dans la région. Ces pratiques sont mises en relation avec les remobilisations mégalithiques à l’âge du Bronze. Qui plus est, aux objets métalliques sont associées de la céramique et des datations 14C. Celles-ci suggèrent une attribution légèrement plus ancienne que ce qui était envisagé jusqu’ici pour ce type de parure annulaire à tige grêle, à section quadrangulaire ou biconvexe et extrémités indifférenciées, dont la répartition correspondrait aux contours d’un groupe régional spécifique, que le dépôt d’Aizenay contribue à mieux caractériser.

  • Research Article
  • 10.14428/regardseco/2024.09.12.01
Numéro 186 - septembre 2024
  • Sep 12, 2024
  • Regards économiques
  • Antoine Germain

Aujourd’hui en Belgique, certains recruteurs peinent à trouver de la main d’oeuvre pour remplir leurs postes de travail vacants. Dans le même temps, on compte encore des centaines de milliers de chômeurs. Mais alors : y-a-t-il trop de chômeurs par rapport au nombre de postes à pourvoir ? Ou bien sommes-nous vraiment arrivés à une situation de plein emploi en Belgique ? D’abord, le plein emploi ne veut pas dire l’absence de chômeurs. En effet, même les régions aux économies les plus dynamiques du monde ont un taux de chômage strictement positif. Comment peut-on expliquer cela ? En fait, si le taux de chômage était à 0 en permanence, l’économie devrait consacrer d’énormes ressources dans le processus de recrutement. Il faudrait une armée de recruteurs dans chaque entreprise pour détecter la moindre nouvelle personne disponible à travailler et l’engager plus rapidement que ses concurrents. Lorsque cette personne sera engagée par un employeur, l’ensemble des efforts de recrutement des autres employeurs auront été vains - ce qui constitue un gaspillage considérable des ressources du marché du travail. En effet, la force de travail de ces armées de recruteurs n’est pas utilisée dans la production économique lorsqu’elles se livrent de telles batailles pour dénicher le moindre chômeur. Dès lors, mêmes dans les régions les plus dynamiques du monde, les entreprises engagent moins de recruteurs que ce qui serait nécessaire pour atteindre un taux chômage de 0%. A contrario, nous sommes habitués en Belgique et en Europe au gaspillage de ressources engendré par le chômage de masse, c’est-à-dire la situation dans laquelle il y a beaucoup de demandeurs d’emploi pour peu de postes vacants. Les chômeurs passent alors de longues périodes à vainement chercher un emploi et leur force de travail est ainsi gaspillée. Dans cet article, on entendra le plein emploi comme l’adéquation entre ces deux phénomènes : il ne faut ni trop peu de chômeurs, auquel cas les recruteurs sont trop nombreux, ni trop de chômeurs. Nous quantifions ceci en adaptant la théorie du plein emploi de Michaillat et Saez (2021) au cas belge et à ses régions. Mais qu’elle est donc cette théorie ? Cette mesure s’intéresse à une sorte de ratio entre deux variables : le nombre d’offres d’emploi vacant et le nombre de demandeurs d’emploi. Ceci a plusieurs conséquences importantes. D’abord, cette théorie du plein emploi s’intéressera au nombre de chômeurs non pas en termes absolus mais bien en termes relatifs par rapport au nombre d’emplois vacants. En conséquence, il est tout à fait possible qu’une région ait un faible taux de chômage mais soit loin du plein emploi. Ceci arriverait lorsqu’elle connaitrait trop d’emplois vacants. Ensuite, il est tout à fait possible que deux économies aient le même ratio, même si la première a beaucoup plus de chômeurs et d’emplois vacants que la seconde. Dans ce cas, la seconde connait un marché du travail qui est structurellement plus efficace que la première, mais notre indicateur sera silencieux sur ce point. La mesure du plein emploi dans cet article est donc un indicateur conjoncturel et pas structurel : nous analyserons la tension sur le marché du travail au cours du cycle économique, et non pas la capacité des politiques publiques sur le marché du travail à appareiller les offres d’emploi avec les demandeurs d’emploi. Nos résultats suggèrent que, au niveau national, la Belgique connait actuellement une période de plein emploi. Toutefois, ceci masque une hétérogénéité régionale importante. La région bruxelloise est caractérisée par un taux de chômage trop important, alors que la Flandre connaît une pénurie de chômeurs. La Wallonie, elle, est proche de son plein emploi conjoncturel : il y a un nombre idéal de demandeurs d’emploi par rapport aux offres d’emploi disponibles en Wallonie. Doit-on s’en réjouir ? L’article est silencieux à ce sujet. Il permet simplement d’objectiver l’état de la tension sur le marché du travail au niveau macroéconomique, en gardant fixées les structures du marché du travail. Enfin, il souligne la pertinence de mettre en perspective les chiffres du chômage avec ceux des emplois vacants pour informer le débat. Annexes

  • Research Article
  • 10.14428/regardseco2003.10.02
Numéro 16 - octobre 2003
  • Oct 12, 2018
  • Regards économiques
  • Vincent Bodart + 1 more

Contrairement à ce que certaines personnes pourraient croire, notamment certains Ministres du Gouvernement actuel, l’enjeu principal pour les finances publiques de la Belgique n’est pas d’avoir un équilibre budgétaire à court terme. Le véritable enjeu, c’est la situation des finances publiques à long terme. En effet, au cours des prochaines années, les finances de l’Etat seront mises sévèrement sous pression par le choc démographique lié au vieillissement de la population.
 L’ampleur de l’impact budgétaire du choc démographique est souvent mesurée par ce que les spécialistes appellent «le coût budgétaire du vieillissement». La mesure de ce coût est un problème éminemment technique, mais elle a des implications importantes sur les choix politiques. Ainsi, il y a un an, le Comité d’Etude sur le Vieillissement (CEV) estimait le coût budgétaire du vieillissement d’ici 2030 à 2,6 % du PIB dans le pire des scénarios et concluait que la baisse des charges d’intérêt sur la dette publique serait suffisante pour couvrir ce coût. Il y a quelques mois, son appréciation était nettement moins optimiste : le coût budgétaire était estimé à plus de 4 % du PIB, et une stratégie beaucoup plus active était recommandée.
 Ce revirement soudain dans les estimations et les recommandations du CEV montre combien une stratégie budgétaire, que certains croyaient jadis solide et adaptée, peut apparaître fragile le lendemain, notamment parce que le cadre macroéconomique a soudainement changé. Dans le dernier numéro de Regards Economiques (n°16), nous remettons en cause la stratégie budgétaire actuelle au travers de quatre questions déplaisantes.
 
 La constitution du Fonds de vieillissement garantit-elle les droits à la pension ? Alors que le Fonds de vieillissement constitue un élément important de la stratégie du gouvernement pour affronter le choc démographique des années à venir, il ne pourra véritablement remplir la mission pour laquelle il a été créé qu'en cas de réduction accélérée de la dette publique. Ce n'est en effet que dans ce cas que le Fonds de vieillissement pourra compter sur un financement structurel et durable. En outre, sa création n'étaient pas véritablement nécéssaire pour faire face à l'impact budgétaire du vieillissement, car il s'agit simplement d'une manière particulière de réduire la dette publique. Il aurait été plus transparent de se fixer un objectif en termes de dette publique. Au delà de son inutilité de principe, le Fonds de vieillissement peut exercer un effet néfaste sur les décideurs politiques et les citoyens en leur laissant croire que le problème du vieillissement est réglé.
 La réforme fiscale risque-t-elle de compromettre la situation des finances publiques à long-terme ? La réponse à cette question est moins tranchée et donne lieu à un débat entre ceux qui estiment que la réforme est préjudiciable à la réduction de la dette publique et ceux qui y voient une manière intéressante de relancer la croissance. Pour ces derniers, néanmoins, si la réforme fiscale s’effectue sans une amélioration structurelle des finances publiques, on peut craindre qu’il faille tôt ou tard faire marche arrière, sans quoi les moyens budgétaires disponibles pour couvrir le coût du vieillissement seront insuffisants.
 Peut-on espérer une réduction structurelle du chômage qui atténue le coût budgétaire du vieillissement ?Toutes les estimations officielles du coût du vieillissement se basent sur l’hypothèse que, d’ici 2030, le taux de chômage de l’économie belge aura spontanément diminué de moitié. L’argument évoqué repose sur une diminution de la population active couplée à un maintien du nombre d’emplois disponibles. Cette approche est particulièrement naïve et n’est conforme à aucun des modèles économiques sérieux connus actuellement. Dans le long terme, le taux de chômage dépend des caractéristiques structurelles de l’économie et non de la taille de la population active. Selon nous, rien ne permet donc de penser que le taux de chômage diminuera substantiellement au cours des prochaines années. Au contraire, il se pourrait même qu’il reste pour longtemps à son niveau actuel.
 La croissance économique pourrait-elle rester faible pour longtemps ? Une croissance économique élevée sur le long terme permettrait certainement à la Belgique de supporter plus facilement le coût budgétaire du vieillissement. Les projections officielles extrapolent un taux de croissance autour de 1,75 % - 2 % par an jusqu’en 2030. Rien n’exclut cependant une scénario «catastrophe» où la croissance resterait molle pour longtemps, disons autour de 1 % par an. Le vieillissement de la population pourrait en effet exercer des conséquences négatives sur le dynamisme de notre économie, et sur sa capacité à innover. En outre, d’un point de vue historique, il apparaît que les années de croissance soutenue à 2 % sont limitées à des sous-périodes précises, ce qui rend une extrapolation automatique vers 2030 hasardeuse.
 
 Selon nous, en poursuivant la stratégie actuelle, le risque est grand que les moyens budgétaires disponibles pour faire face aux différentes obligations de l’Etat soient insuffisants. Un stratégie plus crédible pour absorber le choc démographique imposera tôt ou tard aux décideurs politiques de choisir entre revoir l’âge de la retraite, baisser le niveau des pensions et augmenter les cotisations sociales – ou tout mélange de ces trois options. Il s’agit bien entendu d’un choix politique difficile. Il serait toutefois dangereux de se cacher derrière des évaluations budgétaires trop favorables ou des artifices comptables pour éviter d’effectuer les choix nécessaires.

  • Research Article
  • 10.1017/s0003445263005171
Description des Principales Resistances Produites par la vie en Groupe
  • Jan 1, 1963
  • International Annals of Criminology
  • Rev Père Noël Le Mailloux

Je vais, ce matin, essayer de compléter l’exposé de la technique thérapeutique que nous avons tâché de mettre å l’épreuve depuis un certain nombre d’années, espérant ainsi vous faire bénéficier d’une expérience qui, à mon sens, s’avère particulièrement utile. En effet, il arrive très souvent que dans ce travail, on se laisse décourager par l’attitude qu’adopte un groupe, à un moment donné de sa rééducation. C’est une observation que i’ai pu faire avec des jeunes assistants, pourtant très bien entraînés au plan de la thérapie individuelle. Lorsqu’ils se sont trouvés en présence de ces groupes, plusieurs m’ont avoué qu’ils ont eu réellement peur. Ils n’ont pu se défendre contre un état d’angoisse, qui s’est prolongé pendant de longs mois, avant d’en arriver å se sentir à l’aise. Je voudrais, donc, vous décrire les résistances, telles qu’elles se présentent, à mesure que le travail thérapeutique progresse. En effet, quand la tension devient très forte, nos délinquants se défendent de leur mieux.

  • Research Article
  • 10.4314/lcc.v9i1.4
Essai d’analyse de la gestion des entités territoriales décentralisées par les autorités non élues face aux impératifs du développement local a la municipalité de Lemba de 2018-2023
  • Jun 25, 2024
  • Le Carrefour Congolais
  • Emmanuel Kikanana Maguganduga

En vue de booster son développement à partir de l’échelon local, la RD Congo a adopté la décentralisation comme mode de gestion de l’Etat depuis l’avènement de la constitution du 18 février 2006 telle que modifiée à ce jour. Cette décentralisation comme mode de gestion a accordé aux provinces et aux Entités Territoriales Décentralisées la personnalité juridique et leur a reconnu la libre administration et l’autonomie de gestion de leurs ressources économiques, humaines, financières et technique. Il leur a confié ainsi la responsabilité de prendre en charge les affaires qui les concernent, notamment la planification du développement. Désormais, les entités locales (ville, commune, secteur et/ou chefferie) devront être animées par les autorités élues des élections urbaine, municipale et locale. Mais malheureusement depuis que ce mode de gestion s’expérimente à pas de doute, les élections urbaines, municipales et locales n’ont jamais eu lieu. Cependant, les entités territoriales décentralisées sont gérées par les 94 EMMANUEL KIKANANA MAGUGANDUGA autorités non élues c’est-à-dire nommés. Fort malheureux, dans leur mode de gestion l’on constate l’amateurisme caractérisé par l’absence d’un programme cohérent et concerté à la tête de l’entité ; l’improvisation due à la mauvaise planification des actions projetées ; la complaisance dans la prise des décisions et dans leur exécution ; l’érosion de la confiance des administrés à l’égard des autorités politico-administratives ; la corruption, l’arbitraire, la concussion, l’affairisme, la compromission et le tribalisme; l’irresponsabilité des animateurs, etc. qui s’accompagne du sous-développement par effets de la faible mobilisation des ressources propres, les tracasseries administratives et policières, les conditions de travail précaires (statut barémique dérisoire, irrégularité des subventions ou de la rétrocession...), la faible performance des animateurs et la mauvaise perception du contrôle, etc. devenus le caractère actuel de la municipalité de LEMBA. Par ailleurs, la gestion de cette entité est caractérisée par l’inadéquation des ressources aux compétences et mission dévolues à cette dernière. Or, l’administration territoriale, en sa qualité de cheville ouvrière du gouvernement devra, pour être efficace, efficiente et rationnelle, reposer sur les vertus cardinales traduites par les compétences (savoir, savoir-faire, savoir- faire-faire) des autorités territoriales qui sont requises pour mieux accomplir leur mission et attributions. Pour pouvoir améliorer la gestion de la municipalité de Lemba et booster son développement, il est souhaitable de se pencher sur les compétences managériales et le profil d’un cadre communal. Afin de relever les défis auxquels l’entité est actuellement confrontée, un cadre territorial de demain devra dépasser le stade d’un administrateur gestionnaire (bourgmestre gestionnaire), il devra devenir un manager des organisations. En effet, Les cadres communaux managers portent une compétence en : analyse de système, procédés de gestion, relations humaines; Un cadre imprégné de la culture ANALYSE DE LA GESTION DES ENTITÉS TERRITORIALES... 95 territoriale, s’intéresse aux problèmes sociaux de la population, animateur du développement, s’intéresse à la vie politique, souple en communication efficace. Bref, un manager est un cadre qui utilise harmonieusement les ressources humaines, matérielles et financières à sa disposition afin de satisfaire et les objectifs de son organisation et les besoins de ses collaborateurs et subordonnés. L’objectif de cet article est de démontrer comment les animateurs des entités territoriales décentralisées non élus ou élus soient-ils en leur qualité de cheville ouvrière du gouvernement devra se comporter comme manager des organisations utilisant la méthode de gestion axée sur le résultat. Il ne devra plus demeurer administrateur plaintif et attentiste de 40 % de rétrocession qualifié d’régulière.

  • Research Article
  • 10.46827/ejes.v0i0.2858
ETUDE DIDACTIQUE D’ACTIVITÉS D’INVESTISSEMENT DES NOMBRES DANS DES MANUELS SCOLAIRES DU CYCLE COLLÉGIAL AU MAROC / DIDACTICAL STUDY OF INVESTMENT ACTIVITIES OF THE NUMBERS IN SOME SCHOOL TEXTBOOKS OF THE COLLEGE CYCLE IN MOROCCO
  • Feb 15, 2020
  • European Journal of Education Studies
  • Mohamed Chergui

Ce travail vise a etudier les formes d’investissement du nombre dans des situations proposees dans des manuels scolaires du cycle collegial au Maroc. Il s’agit d’un concept d’une grande importance epistemologique et didactique. En effet, l’acquisition de plusieurs autres concepts et de plusieurs capacites specifiques aux mathematiques ou transversales exige une maitrise des nombres et de leurs manipulations. De plus le nombre est l’un des concepts qui favorisent des jeux de cadres qui sont au meme temps necessaires pour mieux percevoir son sens. La place du nombre dans le curriculum scolaire marocain adresse au cycle collegial et les cadres dont il est traite, font l’objet de cet article. L’exploration est entreprise dans des activites proposees par des manuels scolaires destines aux apprenants des niveaux du cycle collegial. Pratiquement, il s’agit de l’examen d’activites destinees a l’animation des deux phases du processus enseignement/apprentissage, conceptualisation et d’exercisation et relevant du domaine des equations du premier degre a une inconnue. L’analyse a porte sur les types de nombres mis en situation et sur les cadres ou ils sont traites. Il a ete deduit une presence d’une certaine diversification dans les activites proposees dans les manuels scolaires choisis et une nette correlation entre les choix faits dans les deux phases. Neanmoins, des insuffisances ont ete observees pour certains niveaux scolaires. This work aims to study the forms of investment of the number in situations proposed in school textbooks of the college cycle in Morocco. It is a concept with great epistemological and didactical importance. Indeed, the acquisition of several other concepts and several specific skills in mathematics requires a mastery of numbers and their manipulations. In addition, number is one of the concepts that allows the framework games, which are at the same time necessary to perceive very well its meaning. The place of the number in the Moroccan school curriculum addressed to the college cycle and the frameworks where it is treated, are the subject of this article. Exploration is undertaken in activities given by textbooks for learners at the college level. Practically, it is the examination of the activities pertaining to the two phases of the teaching / learning, conceptualization and exercise process and also pertaining to the domain of equations from the first degree with one unknown. The analysis focused on the types of numbers put in situation and on the frameworks where they are treated. It was deduced a diversification in the activities proposed in the selected textbooks and a clear correlation between the choices made in the two phases. However, shortcomings have been observed for certain educational levels. This work aims to study the forms of investment of the number in situations proposed in school textbooks of the college cycle in Morocco. It is a concept with great epistemological and didactical importance. Indeed, the acquisition of several other concepts and several specific skills in mathematics requires a mastery of numbers and their manipulations. In addition, number is one of the concepts that allows the framework games, which are at the same time necessary to perceive very well its meaning. The place of the number in the Moroccan school curriculum addressed to the college cycle and the frameworks where it is treated, are the subject of this article. Exploration is undertaken in activities given by textbooks for learners at the college level. Practically, it is the examination of the activities pertaining to the two phases of the teaching / learning, conceptualization and exercise process and also pertaining to the domain of equations from the first degree with one unknown. The analysis focused on the types of numbers put in situation and on the frameworks where they are treated. It was deduced a diversification in the activities proposed in the selected textbooks and a clear correlation between the choices made in the two phases. However, shortcomings have been observed for certain educational levels. Article visualizations:

  • Preprint Article
  • 10.1484/a.25911025.v1
Le dieu de Sénèque : Optimisme rationnel et pessimisme tragique - Indices
  • Nov 29, 2024
  • Cécile Merckel

<p>Ce volume conclut à l’existence d’une théologie sénéquienne unifiée et faisant système, malgré la dualité des approches philosophique et littéraire qu’elle implique. Cette quête de définition du dieu stoïcien se réalise à travers une multiplicité de formes littéraires, qui sont autant de perspectives sur le divin. Les idées religieuses du philosophe offrent au progressant en sagesse une connaissance du dieu inductive et non déductive, expérimentale et non seulement théorique, sensible et non purement rationnelle – dans le cadre d’un monothéisme philosophique païen. Toute l’originalité de l’entreprise théologique de Sénèque réside donc paradoxalement dans un recentrage sur l’Homme, qu’il s’agit de délivrer de ses angoisses existentielles et de conduire à l’acceptation héroïque du plan divin. En effet, la théodicée mûrement pensée par Sénèque dépasse l’optimisme traditionnel du Portique – qui tient le dieu rationnel pour foncièrement provident – et affronte positivement la question de l’existence du Mal, qui culmine dans les tragédies. En définitive, le centre de gravité de la religion de Sénèque – fondée sur une exaltation de l’intériorité humaine – se déplace du dieu vers le sage, véritable héros parvenu à dépasser les vicissitudes de l’existence et dont la glorification constitue le degré suprême de piété. </p>

  • Research Article
  • 10.3406/austr.2004.4459
Elfriede Jelinek et la ré-écriture de Malina (1991), d’après le roman d’Ingeborg Bachmann
  • Jan 1, 2004
  • Austriaca
  • Jeanne Benay

Pour des raisons formelles, Malina d’Elfriede Jelinek, d’après le roman d’Ingeborg Bachmann, n’est pas un véritable «script», bien que l’œuvre ait été écrite pour le film du même nom (metteur en scène Wemer Schroeter, 1991), mais plutôt une adaptation dramatique. S’il s’agit d’un hommage à I. Bachmann qui fut, comme pour bien d’autres, un modèle pour Jelinek, on a aussi affaire à une «appropriation». En effet, Jelinek gomme le «Je» subjectif et individualiste, interprète et reproduit la problématique à sa manière, telle une biographie plus prononcée de Bachmann. Mais ce sont tout de même l’impossibilité d’associer créativité et sexualité, le problème de la femme victime dans une société où elle subit l’homme, qui sont mis en avant, même si la révolte de cette femme semble condamnée d’avance. Jelinek actualise le texte, renforce l’espace public, accumule les relations homme-femme, exploite les situations en ce sens, étouffe l’utopie. Un peu «victime» u’un modèle complexe, Jelinek n’est pas pour autant elle-même.

  • Research Article
  • 10.3406/bavf.2024.71102
La vaccination dans la lutte contre les infections : des vaccins traditionnels aux nanovaccins
  • Jan 1, 2024
  • Bulletin de l'Académie Vétérinaire de France
  • Clément Martin + 1 more

La vaccination est une méthode de choix pour la prévention des infections chez l’homme et les animaux. Les méthodes de vaccination n’ont jamais cessé d’évoluer dans le temps de sorte qu’il existe aujourd’hui plusieurs types de vaccination. L’utilisation de nanoparticules comme plateforme de livraison du matériel vaccinal suscite un intérêt croissant, notamment grâce à leur grande versatilité et, pour certaines, leur activité adjuvante intrinsèque. Néanmoins, les défis que peuvent imposer certains pathogènes demeurent toujours importants. C’est le cas du virus de l’influenza de type A auquel est associé une très grande variation antigénique. Ce virus infecte l’homme certes, mais aussi bon nombre d’animaux domestiques comme les volailles, le porc, les chevaux et les chiens chaque année, conduisant à d’importantes pertes économiques. Le virus de l’influenza A aviaire inquiète particulièrement les intervenants en santé publique car il est capable d’infecter l’humain. En effet, plusieurs cas chez l’humain infecté avec le virus de l’influenza A aviaire de sous-type H5N1 ont été répertoriés depuis plusieurs années avec un taux de mortalité élevé chez les individus infectés. Cette revue fait état de diverses stratégies vaccinales qui ont été utilisées ou qui sont actuellement utilisées chez l’homme et les animaux, des nanoparticules pouvant être utilisées à des fins vaccinales et des travaux récents de vaccination réalisés contre le virus de l’influenza A aviaire de sous-type H5N1.

  • Preprint Article
  • 10.1484/a.25911025
Le dieu de Sénèque : Optimisme rationnel et pessimisme tragique - Indices
  • Nov 29, 2024
  • Cécile Merckel

<p>Ce volume conclut à l’existence d’une théologie sénéquienne unifiée et faisant système, malgré la dualité des approches philosophique et littéraire qu’elle implique. Cette quête de définition du dieu stoïcien se réalise à travers une multiplicité de formes littéraires, qui sont autant de perspectives sur le divin. Les idées religieuses du philosophe offrent au progressant en sagesse une connaissance du dieu inductive et non déductive, expérimentale et non seulement théorique, sensible et non purement rationnelle – dans le cadre d’un monothéisme philosophique païen. Toute l’originalité de l’entreprise théologique de Sénèque réside donc paradoxalement dans un recentrage sur l’Homme, qu’il s’agit de délivrer de ses angoisses existentielles et de conduire à l’acceptation héroïque du plan divin. En effet, la théodicée mûrement pensée par Sénèque dépasse l’optimisme traditionnel du Portique – qui tient le dieu rationnel pour foncièrement provident – et affronte positivement la question de l’existence du Mal, qui culmine dans les tragédies. En définitive, le centre de gravité de la religion de Sénèque – fondée sur une exaltation de l’intériorité humaine – se déplace du dieu vers le sage, véritable héros parvenu à dépasser les vicissitudes de l’existence et dont la glorification constitue le degré suprême de piété. </p>

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