Bateau en acier ou bateau en bois. Avantages d'une coque en Sipo, mise en œuvre selon la technique moderne

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Pour la construction de yachts de plaisance ou de vedettes rapides, il est possible de choisir entre plusieurs matériaux, à savoir l'acier de construction navale, le teck, l'acajou américain ou le sipo. Les alliages légers doivent être écartés car il est pratiquement impossible de les maintenir en bon état dans l'eau de mer. Le matériau le plus favorable sera celui qui offrira la meilleure résistance par rapport à sa densité. Sur ce point particulier, l'acajou et le sipo sont sensiblement équivalents et ils sont meilleurs que le teck. Le sipo offre également, par rapport au teck, une meilleure résistance pour un poids équivalent.Pour que cela soit valide, le sipo doit être travaillé selon des techniques récentes afin de réaliser une coque aussi homogène qu'une coque en acier.Une coque en sipo à mise à l'eau rapide présente de sérieux avantages en matière de résistance, de rapidité, de confort.

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  • Research Article
  • 10.14428/regardseco2006.04.01
Numéro 40 - avril 2006
  • Oct 12, 2018
  • Regards économiques
  • Muriel Dejemeppe + 1 more

Ce numéro de Regards économiques se concentre sur divers aspects du "plan Marshall" (ci-dessous "le plan") qui ont un lien direct avec le marché du travail en Wallonie. Il les situe par rapport à son fonctionnement, par rapport à certaines politiques fédérales et à la problématique salariale en Belgique et dans ses régions.
 Face aux difficultés à pourvoir certains types d'emplois vacants en Wallonie et au manque simultané d'opportunités d'emploi, quels sont les remèdes ? Où le plan peut-il agir ?
 “Le problème de la Wallonie, c'est le manque d'offres d'emploi”, entend-on dire souvent. D'un autre côté, depuis quelques années, est apparue la problématique des postes vacants difficiles à pourvoir (ou des "fonctions critiques"). Bien que la coexistence de ces deux problèmes n'ait rien de surprenant, on a de bonnes raisons de se soucier simultanément de chacun d'eux. Divers mécanismes sont à prendre en compte. Le “plan” agit sur certains d'entre eux mais doit être complété par des outils fédéraux.
 
 Le plan devrait par divers canaux stimuler à terme le nombre de postes vacants créés (renforcement de l'innovation, stimulation de la création d'activités et création de “pôles de compétitivité”). Il est trop tôt cependant pour en juger. L'essentiel dépendra de la capacité de nos institutions publiques et privées à mettre ces actions en œuvre avec efficacité.
 Dans ses domaines de compétence, le "plan" prévoit des mesures qui devraient favoriser la conciliation entre vie familiale et professionnelle (renforcement des capacités d'accueil de jeunes enfants et d'aide «aux personnes dépendantes» par le recrutement de près de 2000 emplois subventionnés dans le secteur non marchand). Ceci devrait faciliter l'acceptation d'une offre d'emploi.
 Le FOREM et des organismes privés cherchent à faciliter la rencontre entre demandeurs d'emplois et postes vacants. Le plan prévoit un renforcement des moyens du FOREM à cet égard mais uniquement en faveur des stagiaires en formation au sein du FOREM lui-même. Cette restriction est difficile à justifier.
 Comme les difficultés de recrutement tiennent aussi à un déficit de compétence, le "plan" prévoit un renforcement de l'effort de formation, en particulier pour les fonctions identifiées comme critiques et dans les secteurs liés aux pôles de compétitivité. Cette sélectivité apparaît cohérente. Divers instruments renforcés par le "plan" (le Plan Formation-Insertion, l'apprentissage des langues, l'enseignement en alternance) ne sont pas nouveaux. Ils ont fait parfois l'objet d'évaluations critiques. On attend des décideurs qu'ils prennent la pleine mesure des conclusions essentielles de celles-ci parallèlement à l'octroi de moyens supplémentaires. Le "plan" intègre la création d'un instrument nouveau par la Communauté française: les Centres de Technologies Avancées. Il s'agit de labelliser et de renforcer les moyens d'établissements scolaires spécialisés dans des secteurs porteurs d'emploi. Ces centres s'ajoutent à une autre structure, créée assez récemment par la Région wallonne et dénommée les Centres de compétence. Etant donné la rapidité des évolutions technologiques, l'enjeu est de taille. La sélection des projets et la coordination entre la Région et la Communauté seront ici aussi déterminants.
 La difficulté à pourvoir des emplois vacants est aussi liée à des facteurs non monétaires nuisibles à la qualité de l'emploi (horaires difficiles, risques d'accident de travail, etc.), au statut social associé ou non à l'emploi et aux images que l'on a de la fonction offerte (voir la récente étude du DULBEA sur ce sujet). Dans le cadre du "plan", le FOREM a récemment mis en place un “plan d'action”qui vise notamment à agir sur certains de ces aspects.
 
 Sans oublier les actions régionales dans le domaine du transport public et du logement, qui ne relèvent pas du "plan", pour promouvoir davantage une meilleure rencontre entre les emplois vacants et les demandeurs d'emploi, la Région wallonne doit en particulier s'appuyer sur les instruments suivants, qui sont essentiellement du ressort de l'Etat fédéral :
 
 On sait que les gains monétaires immédiats en cas de reprise d'emploi se sont accrus dans bien des cas entre 1999 et 2003. Ces gains paraissent toutefois demeurer fort faibles en cas de reprise d'un emploi à bas salaire et à temps partiel. Le gouvernement fédéral s'est engagé à adapter périodiquement les prestations de remplacement de revenus des salariés. Face à cela, pour éviter le développement de désincitants à la reprise d'emploi, toute modification de la (para)fiscalité devrait avoir un double souci : (a) elle devrait atteindre les catégories au bas de l'échelle des revenus du travail d'une manière immédiatement tangible pour celles-ci (via en particulier les cotisations personnelles ou le précompte professionnel); (b) cependant, on ne peut alléger la (para)fiscalité au bas de l'échelle des revenus sans un ajustement dans le même sens pour les revenus plus élevés sous peine de créer des incitations perverses qui réduiraient la base taxable.
 Il est possible que le plan d'activation du comportement de recherche d'emploi entraîne une augmentation de l'effort de recherche. Les évaluations sont en cours. Pour autant qu'elles stimulent effectivement l'effort de recherche d'emploi, les politiques actives rendant celui-ci plus efficace (conseillers en recherche d'emploi, ateliers de recherche active, stage de mise en situation professionnelle) peuvent stimuler une embauche durable, ainsi que l'a montré une évaluation en France. Le plan d'accompagnement des chômeurs pourrait affecter le comportement de recherche d'emploi par ce canal et pas uniquement par le contrôle qu'il exerce.
 
 Coûts salariaux et productivité : Faut-il régionaliser la formation des salaires, alléger le coût du travail ?
 Le “plan” n'aborde qu'incidemment la problématique du coût du travail. A-t-il tort ? En soi, non, car la matière est fédérale. Cette problématique et celle de la productivité sont néanmoins en toile de fond du "plan" et de bien des débats. Nous avons donc estimé utile de consacrer un part de ce numéro à ces aspects.
 Sur base des récentes statistiques de l'ICN, comparés à la Wallonie, le coût salarial par personne est dans la plupart des secteurs supérieur en Flandre (en moyenne, l'écart est de 8 % en 2003) mais la productivité du travail est dans la plupart des secteurs supérieure en Flandre (en moyenne, l'écart est de 14 % en 2004). En combinant ces informations pour 2003, on conclut que le coût salarial par unité de valeur ajoutée est en moyenne inférieur de 4,5 % en Flandre. Ces moyennes cachent néanmoins une hétérogénéité sectorielle importante.
 De ce constat, on peut être tenté de conclure qu'il faudrait abandonner la formation des salaires au niveau (interprofessionnel et sectoriel) fédéral au profit d'une négociation à un niveau régional ou local. Ceci devrait conduire à une meilleure prise en compte des conditions locales du marché du travail lors de la négociation salariale. Nous émettons des doutes sur l'efficacité d'une telle approche. Il est bien établi que les salaires réagissent faiblement au niveau du chômage en Belgique. Rien ne permet de penser qu'une forme de régionalisation modifierait l'ampleur de cette saine réaction. Plus fondamentalement, les résultats d'une négociation se jugent par comparaison aux résultats obtenus par d'autres négociations salariales. Si donc on découpe les commissions paritaires nationales en commissions (sous-)régionales, on doit s'attendre à un effet de comparaison très puissant entre les ex-membres de la même commission nationale. Une régionalisation des négociations est alors moins efficace du point de vue de l'emploi qu'une négociation nationale qui prend en compte les spécificités régionales. Ceci est vrai tant pour la Flandre que pour les autres régions.
 Sans être le seul facteur pertinent (voir notamment le numéro 41 de Regards économiques relatif à la fiscalité), le coût du travail est un facteur central pour les régions belges. Outre le ciblage inadéquat des allégements structurels (fédéraux) de cotisations patronales de sécurité sociale, nous rappelons que des subventions temporaires à l'embauche présentent une efficacité du point de vue de l'insertion en emploi pour autant que le ciblage soit adéquat et la durée de subvention courte (un an devrait être un ordre de grandeur). La région wallonne a de longue date privilégié une autre option : les créations directes et/ou la subvention forte et durable d'emplois réservés aux chômeurs. Le "plan" prolonge cette option par le subventionnement de 2000 emplois supplémentaires (voir point b ci-dessus). Les secteurs bénéficiaires – dans une large mesure les secteurs publics et non-marchand – reçoivent ainsi un soutien parfois essentiel. Il nous apparaît que cette dernière motivation domine en pratique. Nous ne voyons donc pas les raisons de réserver ces emplois à des personnes disposant de statuts spécifiques – souvent complexes à définir.
 Que faut-il faire et, surtout, ne pas faire en matière d’évaluation des politiques d’emploi ?
 L'enjeu de l'évaluation est proclamé de plus en plus souvent, en particulier par le "plan". Mais est-on bien conscient de ce que "évaluer" veut dire ? Nous sommes convaincus du contraire. Le «nombre de contrats signés», le «nombre de bénéficiaires», le «parcours des bénéficiaires sur le marché du travail» et même une comparaison grossière entre ces parcours et ceux d'un vague groupe de contrôle sont autant d’indicateurs descriptifs intéressants. Ils ne permettent cependant pas de se prononcer sur l’effet du dispositif sur les chances d’insertion des demandeurs d’emploi. Des méthodes plus sophistiquées et plus fiables existent mais elles ne s'improvisent pas. Elles requièrent du temps et un savoir-faire pointu. Nous préconisons donc ceci :
 
 Il y a lieu de penser l’évaluation d’un programme avant même son lancement. Il faudrait interdire le lancement d'une nouvelle politique avant que le processus d'évaluation n'ait été défini et reconnu pertinent par une instance indépendante.
 L'Institut Wallon de l'Evaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) doit être doté de moyens substantiellement plus importants pour qu'il puisse notamment mener à bien ses missions d'évaluation.

  • Research Article
  • Cite Count Icon 11
  • 10.1111/tmi.13446
Diarrhoeal children with concurrent severe wasting and stunting compared to severe wasting or severe stunting.
  • Jun 15, 2020
  • Tropical Medicine & International Health
  • Sharika Nuzhat + 9 more

Children with both severe wasting and severe stunting (SWSS) represent an extreme form of malnutrition and are prone to develop severe infection. The study aims to demonstrate clinical features and aetiology of diarrhoea among children with SWSS compared to those with either severe wasting (SW) or severe stunting (SS), which may help in early identification of high-risk children. Data were extracted from the database of the diarrhoeal disease surveillance system (DDSS) of Dhaka Hospital, icddr,b from 2008 to 2017. Among 14403 under-five diarrhoeal children, 149 had concurrent SWSS (WLZ/WHZ ˂-3 with LAZ/HAZ ˂-3), 795 had SW (WLZ/WHZ ˂-3 but LAZ/HAZ ≥-3) alone, and 1000 had only SS (LAZ/HAZ ˂-3 but WLZ/WHZ ≥-3). In logistic regression analysis after adjusting for potential confounders, dehydrating diarrhoea and slum dwelling were independently associated with SWSS vs. SW (P<0.05). When compared with SS, dehydration and maternal illiteracy were independently associated with SWSS (P<0.05). In comparison with SW or SS, SWSS less often included infection with rotavirus (P<0.05). Dehydration was independently associated with SW vs. SS after adjusting for potential confounders (P<0.05). Children with SWSS more often presented with dehydrating diarrhoea (69%) than children who had either SW (55%) or SS (43%). However, SWSS patients less frequently presented with rotavirus-associated diarrhoeal illnesses. This result underscores the importance of early detection and prompt management of dehydrating diarrhoea in children with concomitant severe wasting and severe stunting to reduce morbidity and mortality in these children, especially in poor settings.

  • Research Article
  • 10.14428/regardseco2002.05.01
Numéro 2 - mai 2002
  • Oct 12, 2018
  • Regards économiques
  • Vincent Vandenberghe

Un constat fort se dégage des enquêtes sur les connaissances des élèves en math, en sciences et en lecture opérées depuis 30 ans par l’OCDE : la performance de notre enseignement décroche graduellement par rapport à celle des pays voisins et de la Flandre. Quels sont les déterminants probables d’un tel état de fait ? Peut-on penser que le niveau des ressources joue un rôle décisif ? A vrai dire non. Communautés française et flamande ont dépensé tout au long des années 1990 pratiquement le même montant par élève. Mais les scores des élèves en Flandre sont nettement supérieurs. Nos travaux et ceux de nombreux collègues économistes de l’éducation suggèrent que l’enjeu est avant tout organisationnel. Certes, les ressources budgétaires importent. Il est évident, par exemple, que leur niveau doit garantir la possibilité d’engager du personnel en nombre et qualité suffisants. Mais la majoration des moyens financiers et humains ne constitue nullement une condition suffisante de l’amélioration des performances. Dans l’enseignement plus que dans d’autres secteurs, le mode d’organisation (régulation) semble, en revanche, avoir une forte influence sur la relation ressources/résultats.&#x0D; Que peut-on dire de la situation en Communauté française sur ce plan et quels en sont les enjeux ? En bref, nous pouvons dire que le mode de régulation actuel est très insatisfaisant car très hybride. Il repose sur plusieurs conceptions de la régulation. Chacune comporte des faiblesses. De plus, l’articulation qui s’est opérée au fil des ans a été peu réfléchie, mal mise en oeuvre, et se révèle en définitive coûteuse sur le plan des performances. A l’inverse, la Flandre a accompli depuis 1970 un travail discret mais bien effectif de simplification et de clarification de son mode de régulation.&#x0D; L'organisation de l'enseignement en Communauté française comporte tout d'abord une composante concurrentielle (ou "quasi-marché"). Bien que le financement de l’enseignement soit public, les modalités d’octroi de ce financement font apparaître une logique concurrentielle : les parents, les élèves ou étudiants sont en effet libres de choisir leur établissement. Les établissements sont de surcroît financés en fonction du nombre d’inscrits. La faiblesse de ce modèle est qu’il est source d’iniquité, dans la mesure où le libre-choix tend généralement à accentuer le degré de ségrégation des publics entre écoles proches.&#x0D; Il y a par ailleurs en Communauté française une tradition de contrôle par la voie hiérarchique. Les réglementations administratives sont nombreuses dans l’enseignement : horaires, grilles salariales, taux d’encadrement, priorité d’emploi pour les personnels avec ancienneté, ... Et la tendance récente est à l’amplification. Or, l’évaluation que les économistes font sur ce type d’interventions est très mitigée. Le contrôle administratif réussit certes à générer une certaine conformité (respect formel des horaires, des taux d’encadrement prévus par la loi, …) mais il échoue à influencer les comportements des enseignants qui déterminent réellement le degré d’efficacité et d’équité du système.&#x0D; La présence simultanée de ces deux modes de régulation antagonistes nuit tant à l'efficacité qu'à l'équité de l'enseignement. La concurrence, pour être efficace, requiert la présence de producteurs libres de choisir l’usage des ressources qui leur paraît le plus indiqué pour répondre à la demande. Or, le contrôle administratif limite fortement l'autonomie des écoles en multipliant règles et procédures à respecter. On peut également douter du fait que le contrôle administratif exerce une action correctrice par rapport aux effets néfastes du libre-choix. Ainsi, peu de mesures administratives en vigueur sont de nature à limiter la ségrégation des publics ou ses effets. L’uniformité des salaires et des modes de gestion du personnel empêche, par exemple, l’octroi de primes salariales aux enseignants s’occupant d’élèves en difficulté.&#x0D; Que faire dès lors ? En dépit de toutes les limitations d'un système de libre-choix, et malgré la tendance à la ségrégation des publics qui la caractérise, nous ne croyons pas à son remplacement par un modèle hiérarchique pur, avec, comme en France, une carte scolaire synonyme d’assignation de l’école en fonction du lieu de résidence. Car il y a la question du coût politique de l’abandon du libre-choix de l’école. Mais il y a aussi le risque d’une accentuation de la ségrégation résidentielle.&#x0D; L’option de politique scolaire doit plutôt être celle d'encadrer le système de libre-choix, mais pas via un renforcement du contrôle hiérarchique de type bureaucratique. Il est plus indiqué d’opter, comme en Flandre mais aussi en Finlande ou en Grande-Bretagne, pour un encadrement par voie de contractualisation. Il s’agirait de dissocier plus nettement qu’aujourd’hui les fonctions de contrôle et de production du service éducatif. Aux écoles, il reviendrait de décider plus librement des horaires de présence des professeurs et des élèves, de la durée des cours par matière, du nombre et du type d’enseignants à recruter ou encore de l’opportunité de les envoyer en recyclage. A l’administration, il appartiendrait d’évaluer la performance des écoles. Son rôle principal deviendrait de faire passer aux élèves, à intervalles réguliers, des tests standardisés, à l’image de ceux conçus par l’OCDE. Les résultats à ces tests, pondérés pour tenir compte de l’origine socio-économique des élèves, formeraient la base de l’évaluation des écoles. Et ce n’est qu’en cas d’évaluation négative répétée qu’il y aurait intervention dans la gestion de l’école, par un changement de direction, une mise sous tutelle, …

  • Book Chapter
  • 10.4000/13mwf
Lyrisme courtois et mémoire arthurienne : La bibliothèque de l’Amant parfait dans La Chasse et le Départ d’Amours, publié par Antoine Vérard en 1509
  • Jan 1, 2017
  • Jean-Claude Mühlethaler

Charles d’Orléans et les poètes de son cercle n’évoquent guère le monde arthurien. Il est d’autant plus étonnant que, dans La Chasse et le Départ d’Amours, recueil célèbre qui contient une bonne partie de la production lyrique du prince, apparaissent des listes de personnages issus de la tradition arthurienne (tristanienne), même si ceux-ci restent très minoritaires par rapport aux exemples mythologiques. Le volume publié par Vérard s’insère dans la tradition courtoise du triomphe d’Amour dont les victimes prennent soit congé du dieu, soit se désespèrent et meurent. De ce point de vue, l’utilisation de figures exemplaires, de Jean Froissart à Michault Taillevent, sur qui nous nous arrêterons quelque peu, permet de mettre en perspective les choix de l’imprimé. Il s’agit de voir quels héros arthuriens sont cités (y a-t-il une « originalité » du recueil publié par Vérard ou s’agit-il de listes à caractère stéréotypé ?) et d’établir dans quel contexte ils apparaissent, afin de dégager les enjeux littéraires. Enfin, comment expliquer la nette prédominance de figures exemplaires antiques au détriment de la tradition médiévale en général et plus particulièrement arthurienne ?

  • Research Article
  • 10.4000/12tr2
Résistance au réductionnisme
  • Jan 1, 2024
  • Les Cahiers philosophiques de Strasbourg
  • David Espinet

L’article met en évidence les points communs entre la théorie de la biologie de Kant et la philosophie de la médecine de Canguilhem. Il est montré comment les deux conceptions contribuent de façon complémentaire à une meilleure compréhension de la liberté d’action dans les limites de la naturalité biologique. En partant de Kant et de Canguilhem, un argument contre le réductionnisme biologiste – et pour la résistance à l’instrumentalisation biopolitique des sciences de la vie à des fins idéologico-totalitaires d’homogénéisation et de normalisation – est ainsi avancé.

  • Research Article
  • 10.35562/elad-silda.1551
Place du coénonciateur : une étude de ‑ndesu en japonais
  • Dec 20, 2024
  • ELAD-SILDA
  • Hiroko Noda

Cet article vise à mettre en relief l’importance du coénonciateur, tel que défini par A. Culioli, à travers une étude sur les emplois de ‑ndesu en japonais. Le coénonciateur est une instance subjective qui constitue un pôle d’altérité subjective possible par rapport à l’énonciateur. Il est un paramètre fondamental, lorsque nous tentons de dégager et rendre compte des enjeux énonciatifs de ‑ndesu à partir des éléments linguistiques observables. L’intersubjectivité est liée à la mise en place ou non du coénonciateur par l’énonciateur et à leur prise de position par rapport à la notion prédicative. De nombreux emplois de ‑ndesu sont repérés dans la littérature. Mais nous tentons de comprendre pourquoi la même forme linguistique rend possible ses divers emplois, et proposons, ainsi, une caractérisation de ‑ndesu permettant de les cerner dans leur ensemble. Si nous admettons qu’une notion prédicative P puisse prendre une valeur positive p ou une autre valeur que p (notée p'), avec ‑ndesu, l’énonciateur en considérant p comme valable introduit p' comme valeur éventuellement valable pour le coénonciateur, mais valide finalement p en excluant cette possibilité que p' soit valable. Il est important de mobiliser le coénonciateur comme pôle d’altérité, car l’énonciateur ne peut être à la fois garant de p et de p'.

  • Single Report
  • 10.70010/aogc9943
Analyse longitudinale et comparative des absences et des départs hâtifs dans un milieu d'éducation au Québec : une étude de exploratoire
  • Aug 29, 2024
  • Alessia Negrini + 5 more

Problématique de santé et de sécurité du travail et objectifs. Le secteur de l’éducation au Québec n’est pas épargné par les coûts importants qui découlent des absences pour invalidité physique et psychologique (Purenne et Busque, 2022), des départs hâtifs, comme la retraite avec des pénalités financières du personnel en fin de carrière et par le décrochage des enseignants au cours des cinq premières années de carrière. Les Centres de services scolaires (CSS) du Québec prennent en charge l’assurance des absences du travail pour invalidité (ATI) de leur personnel (en autoassurance) et colligent des données d’absence certifiées par des professionnels de la santé, ainsi que des données concernant les départs à la retraite et la démission. Le traitement de ce type de données peut informer les acteurs concernés par la santé et la sécurité du travail (SST) sur la fréquence et la durée des absences, acceptées ou non par la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), ainsi que sur la relation entre les lésions professionnelles et le lien d’emploi continu (maintien en emploi) ou terminé (retraite et démission). L’objectif général de cette étude, qui est la suite du rapport de Negrini, Corbière, et al. (2018), est d’analyser et de comparer des données administratives longitudinales sur l’absence du travail et le lien d’emploi (maintien et départs) de l’ensemble du personnel d’un CSS québécois, en tenant compte de la nature de l’invalidité physique ou psychologique. Plus précisément, il est envisagé de mieux comprendre comment les jours d’absence du travail pour invalidité (ATI) peuvent avoir un lien avec le type de retraite et la démission. Méthode. Dans cette étude longitudinale, quatre banques de données administratives anonymes ont été créées sur une période de 5 et 10 ans. Ce rapport se focalise sur les analyses conduites sur des données d’ATI observées sur 5 ans. Les jours d’ATI ont été extraits pour tous les employés de tout âge ayant un statut régulier (enseignant, personnel de soutien, professionnel et cadre). Des analyses de trajectoires ont été faites sur un échantillon de 1 448 employés pour vérifier si des patrons de congés singuliers émergeaient de ces données. Des analyses de séquences ont aussi été réalisées sur un sous-échantillon de 550 employés pour tester s’il y avait des transitions d’un type d’ATI physique ou/et psychologique vers un autre. Un échantillon (N = 477) a été utilisé pour étudier selon le type de retraite (hâtive ou régulière), les jours d’ATI physique ou/et psychologique au cours des 5 années précédant la retraite du CSS. Enfin, 782 membres du personnel enseignant, de soutien et professionnel réguliers à temps plein ont fait partie de l’échantillon considéré pour les analyses relatives à leur démission ou maintien en emploi au CSS. Résultats. Les résultats de ce rapport portent spécifiquement sur les sous-échantillons observés sur 5 ans. Quatre ensembles de trajectoires d’ATI physique ou/et psychologique sur 5 ans ont été identifiés. Parmi les variables étudiées, seules les femmes sont légèrement plus à risque de tomber en congé de maladie, et ce particulièrement pour l’ATI psychologique seulement. Les analyses de séquences n’ont pas montré de patrons particuliers d’ATI, les congés de maladie étant généralement uniques. Les employés ayant pris une retraite hâtive sont surtout des enseignants qui travaillent dans le secteur préscolaire/primaire. L’âge moyen de ces employés est inférieur d’environ 3 ans à celui des employés ayant pris une retraite régulière. Les employés ayant démissionné ont moins d’années de service au CSS, mais également plus de cas sans absence. Leur moyenne de jours d’ATI psychologique est plus faible lors de l’évaluation à 4 ans, 2 ans et 1 an avant la dernière année travaillée au CSS, par rapport à celle des employés qui sont encore en emploi. Les liens entre l’ATI avec la retraite et la démission ne sont pas confirmés. Retombées prévisibles. Le CSS participant (direction et représentants des travailleurs) pourra se doter d’un portrait exhaustif quant à l’ATI et aux départs des membres de son personnel. À notre connaissance, tous les CSS disposent d’une banque de données administratives semblable à celle utilisée dans ce devis. À partir des résultats de l’étude, les CSS pourraient mettre en place des interventions ciblées pour la prévention de l’invalidité au travail et la promotion du maintien en emploi en santé de son personnel selon la phase de carrière dans laquelle il se trouve, notamment pour les travailleuses. La méthode d’analyse longitudinale des absences par trajectoires utilisée pour la première fois dans le domaine de la SST au Québec est ainsi disponible pour le secteur de l’éducation.

  • Research Article
  • 10.14428/regardseco2005.03.01
Numéro 28 - mars 2005
  • Oct 12, 2018
  • Regards économiques
  • Valérie De Briey

Les Nations Unies ont proclamé l’année 2005 "Année Internationale du Microcrédit". A cette occasion, la Plate-forme belge de la microfinance et la Coopération belge au développement (DGCD) organisent les 3 et 4 mars un séminaire de réflexion sur la microfinance. Dans le dernier numéro de Regards économiques, Valérie de Briey, qui est responsable de recherches au Cerisis, membre de la plate-forme belge de microfinance et du GRAP-OSC (CUD-DGCD), dresse un large panorama du rôle et des missions de la microfinance dans les pays en développement. Elle présente également les questions importantes qui seront débattues lors du séminaire des 3 et 4 mars. Ce communiqué résume les principaux points de son étude.&#x0D; De tous temps, de nombreuses activités de taille très réduite (qualifiées habituellement de micro-entreprises) se sont développées dans les pays du Sud, bien souvent partiellement ou totalement en marge des règles législatives et administratives, pour permettre aux populations pauvres de subsister. Celles-ci regroupent des activités aussi diverses que marchands ambulants, petits artisans, kiosques à journaux, taxis, vendeurs de rue, bazars, etc.&#x0D; Parmi les multiples contraintes auxquelles sont confrontées les micro-entreprises, la difficulté d’accès à des sources de financement extérieures représente encore aujourd’hui une entrave principale à leur bon développement. Elles ont en effet besoin d'un capital suffisant pour financer leurs équipements, leurs achats de fournitures, de matières premières, etc. Or, ce capital leur a longtemps fait défaut car les petites sommes demandées par ces micro-entrepreneurs, l’absence de garantir à offrir et bien souvent la nature risquée du projet rebutaient les banques commerciales traditionnelles. C’est pourquoi différents intermédiaires financiers spécialisés dans l’attention à ce type de clientèle ont vu le jour. Ces intermédiaires sont souvent qualifiés d’ «institutions de microfinance» (IMF). Leur rôle consiste à offrir des services financiers de base (épargne, crédit, assurance, transfert de fonds, etc.), aux montants réduits, à des populations pauvres afin de leur donner la possibilité d’investir et de se prémunir en cas de coups durs (conditions climatiques défavorables à la production, dépenses imprévues liées à une maladie ou à la perte de biens, etc.). Par ailleurs, la microfinance favorise également des retombées positives sur la famille en général : amélioration des conditions de vie, valorisation de l’auto-estime, financement de la scolarisation, des soins de santé, etc.).&#x0D; Il a cependant fallu attendre les années quatre-vingt pour que ce secteur soit véritablement reconnu comme générateur de revenus et créateur d’emplois. Depuis lors, il fait l’objet d’une attention toute particulière de la part tant des praticiens du développement, des politiciens que des chercheurs universitaires. Aujourd’hui, la micro-finance fait partie intégrante des politiques de développement des pays pauvres. En 1998 déjà, l’Assemblée Générale des Nations Unies avait proclamé l’année 2005 l’Année Internationale du micro-crédit pour marquer l’importance de cet instrument pour éradiquer la pauvreté. Son objectif à l’époque était de réduire de moitié les populations pauvres qui vivent sous le seuil de pauvreté d’ici 2015 (Objectifs de Développement pour le Millénaire).&#x0D; Depuis les expériences pionnières jusqu’à sa forte médiatisation de nos jours, le champ de la microfinance a fortement évolué. Il existe une pluralité d’institutions de microfinance faisant appel à des statuts juridiques différents (fondations, coopératives d’épargne et de crédit, institutions publiques, sociétés anonymes, etc.) dont les modes de fonctionnement et les objectifs diffèrent fortement. Les IMF sont aujourd’hui largement tributaires d’un discours néo-libéral prônant l’absolutisation du marché et l’adoption d’une démarche commerciale. Pour des institutions telles que Banque Mondiale ou les Nations Unies, il faut en effet parvenir à la construction de «marchés financiers intégrants» afin de mettre en place des systèmes de microfinance pérennes et qui touchent un grand nombre de populations pauvres. Elles préconisent dès lors l’institutionnalisation des programmes de microfinance, autrement dit, la mise en place d’institutions de microfinance rentables, répondant aux lois des marchés financiers concurrentiels et faisant appel à un mode de gouvernance efficace. Pour ces organismes en effet, les institutions à vocation sociale (de type ONG) sont la plupart du temps fragiles, tributaires des subsides en provenance des bailleurs de fonds et disposent d’une capacité limitée à faire face à la demande massive de microcrédits. D’autres personnes au contraire, principalement des acteurs de terrain soucieux de rester au service des plus démunis, s’interrogent sur les dérives potentielles de l’adoption d’une telle démarche et craignent que la poursuite de but de lucre conduise à l’écartement d’une clientèle plus défavorisée afin de satisfaire les critères de rentabilité propres aux marchés financiers. Elles réclament notamment le maintien de subsides.&#x0D; Cette opposition entre ces deux visions de la microfinance constitue ce que Morduch (1998) a qualifié de "microfinance schism". Ce schisme est également marqué par les méthodes d’évaluation auxquelles recourent les partisans de chacune des deux approches (études d’impact, instruments de rating, etc.).&#x0D; Plus qu’antagonistes, ces deux visions de la microfinance sont, selon Valérie de Briey, complémentaires. La pertinence de l’une ou l’autre doit s’évaluer au regard des acteurs en présence, de la cible poursuivie, de la densité de population, de la technologie disponible, du contexte économique, institutionnel, etc. La pérennité d’une IMF ne pourra en effet être atteinte que dans la mesure où l’institution peut opérer à grande échelle et avoir un volume d’activité tel que le point d’équilibre puisse être atteint. Il est donc par exemple nécessaire que la densité de la population soit suffisamment importante pour toucher un grand nombre d’emprunteurs. Par ailleurs, l’IMF doit également disposer d’une technologie appropriée pour évaluer rapidement les demandes de crédit et maintenir à jour l’information commerciale et financière. Sans ces conditions, la productivité des membres internes à l’IMF ne pourra pas être suffisante et la croissance du portefeuille assurée.&#x0D; Par ailleurs, dans le choix de l’approche dans laquelle doit s’inscrire l’IMF, il importe également selon Valérie de Briey de se pencher sur le degré de précarité de la cible visée. Certaines institutions, soucieuses de veiller à la rentabilité de leurs opérations de prêts, excluent en effet de leurs clients, certains secteurs d’activité jugés comme trop risqués (citons en autres les conducteurs de taxi) et mettent des conditions d’accès telles que de nombreux micro-entrepreneurs se trouvent hors des conditions d’accès (comme par exemple l’ancienneté minimale exigée ou le degré de formalisation de la micro-entreprise). Il y a donc place dans certaines zones géographiques pour la coexistence d’IMF différenciées (par exemple des sociétés anonymes adoptant une logique de rentabilité et des ONG adoptant une logique de développement de populations pauvres).&#x0D; Il est donc nécessaire, conclut l’auteur, que les limites du discours dominant orienté sur une approche de marchés soient reconnues et que les bailleurs de fonds adoptent une attitude différenciée selon les intermédiaires financiers considérés, et le contexte économique, social et institutionnel du pays dans lequel ces intermédiaires opèrent. Il faudrait en outre que les bailleurs de fonds adoptent des critères d’évaluation des IMF en cohérence avec la mission poursuivie par l’institution d’appui et ses valeurs fondatrices. Plus qu’antagonistes, les différentes méthodes d’évaluation proposées dans le champ de la microfinance sont, de l’avis de Valérie de Briey, elles aussi complémentaires. Leur utilité dépend tout à la fois de la mission de l’IMF (à vocation sociale ou financière), de la ou des personnes qui évaluent (bailleurs de fonds, membres internes, etc.), de la perspective adoptée (du point de vue des clients, des bailleurs de fonds, de l’institution, etc.) et des moyens dont disposent les évaluateurs. L’important est que les personnes en présence s’accordent sur l’objet de l’évaluation. L’auteur anticipe ainsi sur certaines questions qui seront débattues lors d’un séminaire de réflexion organisé par la plate-forme belge de Microfinance et la DGCD les 3 et 4 mars au Palais d’Egmont à Bruxelles à l’occasion de l’année 2005 proclamée «Année Internationale du Microcrédit» par les Nations Unies.

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  • Research Article
  • 10.25518/1780-4507.20445
Services mutuels entre arbres, cultures et élevage dans les parcs agroforestiers de la zone sub-humide du Burkina Faso
  • Jan 1, 2023
  • BASE
  • Georges Serpantié + 6 more

Description du sujet. Les parcs agroforestiers de l’Afrique sub-humide connaissent des variations régionales de composition et de densité qui pourraient être liées à des facteurs naturels et aux savoirs et objectifs de leurs gestionnaires quant aux bénéfices et inconvénients des arbres. Objectifs. Afin de vérifier cette dernière l’hypothèse, nous avons utilisé le cadre d’analyse des services et desservices écosystémiques (SE/DSE) en partant du point de vue des familles paysannes qui gèrent les parcs. Méthode. Sur un transect sociétal en zone sud soudanienne du Burkina Faso, dans une zone au milieu suffisamment homogène, six villages divisés en deux groupes (Ouest, Est) selon des critères sociétaux ont fait l’objet de 67 entretiens auprès de familles exploitantes de champs inventoriés par ailleurs. Les enquêteurs ont employé des équivalents de l’idée de bénéfice ou avantage des arbres pour les cultures et l’élevage, et vice versa, dans les langues locales. La fréquence de citation d’un SE/DSE constitue un indicateur d’importance de ce dernier pour une population. Les SE/DSE reconnus par une majorité sont qualifiés « essentiels ». Résultats. Avec huit SE importants pour seulement deux DSE, les avantages mutuels perçus entre composantes de l’association arbres-cultures-élevage dominent. Les SE des arbres aux cultures et au bétail et les SE inverses sont presque aussi nombreux, créant une synergie. À l’Est du transect (parc dense et diversifié sur cultures manuelles de sorgho), l’ensemble constitué de cette synergie, des cinq SE essentiels (fertilité du sol, alimentation bétail – feuilles et fruits –, ombrage du bétail, fertilisation de l’arbre par bétail) et des SE directs (approvisionnement en bois et fruits), est interprétable comme une nécessité perçue d’un peuplement arboré dense et varié, plus qu’un simple bénéfice. Dans l’Ouest en revanche (parc peu dense et pauvre en espèces sur cultures intensives mécanisées), il est perçu un DSE essentiel des arbres (ombrage et gêne des cultures), aussi le parc est pensé comme moins nécessaire et réduit à son minimum pour la seule production lucrative de karité. Conclusions. Ces faisceaux de relations perçues qui dépendent des systèmes de culture et d’élevage menés sont donc à la base de l’arbitrage de densité et de composition. À l’Ouest, la réhabilitation du parc serait facilitée par des appuis et incitations provenant des filières coton et karité, responsables de l’appauvrissement du parc, pour y compenser l’arbitrage défavorable. Cette réhabilitation aurait pour but de rendre des SE spécifiques à la fois locaux (régénération du karité, fourrages, santé du sol) et globaux (biodiversité, carbone).

  • Research Article
  • 10.4314/rafea.v7i2.4
Prévalence de la fasciolose chez les ruminants dans les paysages ruraux du territoire de Lubero en République Démocratique du Congo
  • Jul 24, 2024
  • Revue Africaine d’Environnement et d’Agriculture
  • Gloire K Mukatakamba + 6 more

Description du sujet. Dans le territoire de Lubero, la Fasciolose ne cesse de poser des problèmes économiques et sanitaires dans les élevages. Cette situation devient de plus en plus préoccupante dans la région. Afin de l’appréhender pour la contrôler, une étude sur la prévalence de la fasciolose chez les ruminants domestique (hôtes) a été réalisée.Objectif. L’objectif de cette étude vise à déterminer la prévalence de la fasciolose dans les paysages ruraux du territoire de Lubero, spécialement la zone agro-pastorale de Kitsombiro, Kimbulu et Musienene. Il est également question d’établir le lien entre la prévalence de la fasciolose et certains facteurs de réceptivité et de sensibilité comme le sexe, l’espèce et l’âge.Méthodes. Pour confirmer la présence de fasciolose dans les échantillons de fèces, la coproscopie par méthode de sédimentation a été utilisée. La suspension a été colorée avec quelques gouttes de bleu de méthylène et observée sous loupe binoculaire (x 100).Résultats. Les résultats des échantillons de cinq fermes représentées par 150 ruminants (bovins, caprins et ovins) ont montré une prévalence globale de 33,3 % (IC95%= 39-62). Toutes les espèces étudiées (bovine, caprine et ovine) sont sensibles à la fasciolose avec une prévalence chez les bovins de 36,5 % (IC95%= 12-27) p&lt;0,05 ; chez les caprins 35,1 % (IC95%= 12-27), p&lt;0,05 et chez les ovins 27,2 % (IC95%= 7-19), p&lt;0,05. Les résultats ont montré que les adultes ont été largement touchés chez toutes les espèces, soit 44,1 % (IC95%= 9-21), p&lt;0,05 contre 22,2 % (IC95%= 1-9), p&gt;0,05 chez les bovins ; 42,4 % (IC95%= 8-20), p&lt;0,05 contre 26,3 % (IC95%= 2-10), p&gt;0,05 chez les caprins et 36,6 % (IC95%= 6-17), p&lt;0,05 contre 7,1 % (IC95%= 0-5), p&gt;0,05 chez les ovins.Conclusion. L’étude a montré que toutes les espèces (bovin, caprin et ovin) sont positives à la fasciolose et que la prévalence de la fasciolose n’est pas fonction de l’espèce animale, ni du sexe ; mais que cette dernière est fonction de l’âge de l’animal et que les adultes sont plus touchés que les jeunes. Description of the subject. In the Lubero territory, Fascioliasis continues to pose economic and health problems in livestock farms. This situation is becoming increasingly worrying in the region. In order to apprehend it and control it, a study on the prevalence of fasciolosis in domestic ruminants (hosts) was carried out.Objective. The objective of this study aims to determine the prevalence of fasciolosis in the rural landscapes of the Lubero territory, especially the agropastoral zone of Kitsombiro, Kimbulu and Musienene. It is also a question of establishing the link between the prevalence of fasciolosis and certain receptivity and sensitivity factors such as sex, species and age.Methods. To confirm the presence of fasciolosis in the fecal samples, coproscopy by sedimentation method was used. The suspension was stained with a few drops of methylene blue and observed under a binocular microscope (x 100).Results. The results of samples from five farms represented by 150 ruminants (cattle, goats and sheep) showed an overall prevalence of 33.3% (95% CI = 39-62). All species studied (cattle, goats and sheep) are susceptible to fasciolosis with a prevalence in cattle of 36.5% (95% CI = 12-27) p&lt;0.05; in goats 35.1% (95% CI= 12-27), p&lt;0.05 and in sheep 27.2% (95% CI= 7-19), p&lt;0.05. The results showed that adults were largely affected in all species, i.e. 44.1% (95% CI= 9-21), p&lt;0.05 versus 22.2% (95% CI= 1-9), p &gt;0.05 in cattle; 42.4% (CI95%= 8-20), p&lt;0.05 versus 26.3% (CI95%= 2-10), p&gt;0.05 in goats and 36.6% (CI95%= 6 -17), p&lt;0.05 versus 7.1% (95% CI= 0-5), p&gt;0.05 in sheep.Conclusion. The study showed that all species (cattle, goats and sheep) are positive for fasciolosis and that the prevalence of fasciolosis does not depend on the animal species or sex; but that the latter depends on the age of the animal and that adults are more affected than young ones.

  • Research Article
  • 10.14428/regardseco2013.03.02
Numéro 103 - mars 2013
  • Oct 12, 2018
  • Regards économiques
  • Muriel Dejemeppe + 1 more

A une époque où les restructurations et les licenciements collectifs sont omniprésents, les perspectives en cas de perte d'emploi apparaissent extrêmement sombres. Pour objectiver cette perception, ce numéro de Regards économiques quantifie le nombre global de demandeurs d'emploi wallons par offre d'emploi en 2012. On entend souvent dire qu'il y aurait globalement une opportunité d'emploi pour environ 40 demandeurs d'emploi sur le territoire wallon. Nous expliquons en quoi le mode de calcul sur lequel repose cet ordre de grandeur est critiquable et nous proposons une mesure améliorée du ratio moyen entre demandeurs d'emploi et emplois vacants en Wallonie. Selon notre calcul, il y avait, en 2012, de l'ordre de 5 demandeurs d'emploi wallons par opportunité d'emploi diffusée par le Forem. Ce nombre baisse davantage si l'on tient compte des offres d'emploi non publiées au Forem, des postes vacants intérimaires ou des offres transmises par les autres Régions ou d'autres partenaires du Forem. Nous concluons qu'il y a bien un manque relatif d'offres d'emploi par rapport au nombre de chômeurs en Wallonie, mais on est loin de l'ampleur habituellement rapportée. Soulignons toutefois que diviser un nombre total de demandeurs d'emploi par une mesure globale des emplois vacants n'apporte aucun éclairage sur les facteurs qui freinent la rencontre entre les demandeurs d'emploi et ces offres.&#x0D; "Le problème de la Wallonie, c'est le manque d'offres d'emploi", entend-on dire souvent. Pour étayer cette affirmation, d'aucuns s'appuient sur des statistiques renseignant le nombre de demandeurs d'emploi par offre d'emploi vacante. A titre d'exemple, le SPF Travail, Emploi et Concertation Sociale rapporte (voir http://www.emploi.belgique.be/moduledefault.aspx?id=21166#AutoAncher7, tableau IDH03) qu'en 2012, il y avait plus de 40 demandeurs d'emploi par opportunité d'emploi en Wallonie. Pour établir ce ratio, le SPF met en rapport, d'une part, le nombre de demandeurs d'emploi inoccupés wallons recensés par le Forem au 30 juin 2012 et, d'autre part, le nombre d'emplois vacants que ce même organisme recense (hors emplois intérimaires) et qui sont en suspens (c'est-à-dire non satisfaits) au 30 juin 2012. Ce mode de calcul est critiquable à plus d'un titre :&#x0D; &#x0D; Que nous apprend ce rapport qui divise un stock de chômeurs au 30 juin et un stock d'offres d'emploi en attente d'être satisfaites au même moment ? L'inverse de ce rapport, à savoir 1 divisé par 40, soit 2,5 %, nous renseigne la probabilité instantanée moyenne qu'un chômeur wallon trouve un emploi s'il n'y avait aucun frein à l'appariement. Les demandeurs d'emploi présents dans le stock le 30 juin 2012 avaient donc au mieux 2,5 % de chances de s'apparier le lundi 2 juillet 2012 avec un emploi vacant disponible dans le stock. Ce pourcentage est faible, mais il est normal que les chances de trouver une opportunité d'emploi soient d'autant plus petites que la durée pendant laquelle on est susceptible de trouver un emploi est courte (l'instant qui suit). Si on prend un horizon de temps plus long (comme celui d'une année), de nouvelles offres d'embauche apparaissent, celles qui étaient disponibles à la fin de mois de juin sont progressivement pourvues. Par ailleurs, des personnes entrent en chômage, renforçant la concurrence pour les emplois disponibles, tandis que d'autres quittent le chômage, atténuant cette même concurrence. En tenant compte de ces flux et en utilisant les mêmes concepts de chômage et d'emploi vacant que ceux du SPF, nous obtenons un ratio de 5 demandeurs d'emploi wallons par opportunité d'emploi en 2012, soit 8 fois moins que celui rapporté par le SPF.&#x0D; Le nombre de postes vacants pertinents pour les demandeurs d'emploi wallons se distingue du nombre d'offres d'emploi recensées par le Forem. Cette affirmation renvoie notamment au fait que le taux d'utilisation du Forem comme canal de recrutement par les employeurs wallons serait de l'ordre de 50 %. Si on inclut une correction des opportunités d'embauche en Wallonie pour celles non diffusées par le Forem, il y avait, en 2012, de l'ordre de 3 demandeurs d'emploi wallons par opportunité d'emploi sur le territoire wallon. Ce nombre augmente si on restreint les offres aux seuls contrats à durée indéterminée. Ce nombre baisse si l'on tient compte des offres d'emploi intérimaires ou encore des offres transmises par les autres Régions dans le cadre de l'accord sur l'échange systématique des offres d'emploi entre les organismes publics régionaux de l'emploi et d'autres partenaires.&#x0D; &#x0D; Ce regard sur la situation globale du marché du travail wallon en 2012 n'a naturellement pas valeur de prédiction pour 2013, qui devrait être, selon plusieurs sources, plus défavorable sur le plan des créations d'emploi et du chômage. Selon le Forem (Marché de l'Emploi, Février 2013, p. 5), en janvier 2013, «le nombre d'opportunités d'emploi diffusé par le Forem est en recul sur base annuelle : - 19,1 % par rapport à janvier 2012. Cette baisse ne concerne pas celles bénéficiant d'aides publiques (+ 2,8 %)». En janvier 2013, le nombre de demandeurs d'emploi inoccupés wallons était quant à lui supérieur de 1 % par rapport à janvier 2012.

  • Research Article
  • 10.56746/exercer.2024.204.268
ANTIBIOTIQUES DANS L ANGINE A STREPTOCOQUE A : FAUT-IL CONTINUER ?
  • Jun 1, 2024
  • EXERCER
  • Conseil Scientifique

Les recommandations françaises invitent à prescrire un antibiotique chez les adultes et les enfants âgés de plus de 3 ans atteints d’une angine aiguë avec test de diagnostic rapide (TDR) positif1. Chez les adultes, le TDR n’est réalisé qu’après calcul du score de Mac Isaac s’il est ≥ à 21. Les arguments français pour recommander une antibiothérapie en cas d’angine à streptocoque bêta-hémolytique du groupe A (SGA) reposent principalement sur le risque de rhumatisme articulaire aigu (RAA), les complications locales et la nécessité de limiter la contagiosité. Le risque de RAA est &lt; 1/100 000 angines en France métropolitaine, il concerne essentiellement les enfants âgés de 5 à 15 ans et est dû à des souches de streptocoques peu circulantes2. Par ailleurs, les essais montrant un intérêt de l’antibiothérapie pour prévenir le RAA datent d’avant 1960 et étaient de faible qualité méthodologique3,4. Le risque de complications locales, comme le phlegmon, a été évalué par une méta-analyse Cochrane. Celle-ci indique une réduction du risque de phlegmon passant de 1 % sans antibiothérapie à 0,16 % avec antibiothérapie. Cette revue était essentiellement basée sur une étude publiée en 1951 à haut risque de biais4. Ainsi, les recommandations européennes ne considèrent pas la prévention des complications locales telles que les phlegmons comme une indication d’antibiothérapie, les bénéfices cliniques n’étant pas supérieurs aux risques (effets indésirables et antibiorésistance induite)5. La limitation de la contagiosité est le principal argument pour proposer une antibiothérapie selon les recommandations de nombreux pays, afin de limiter les infections invasives à streptocoques du groupe A (IISGA)6. Toutefois, les données pour le démontrer formellement sont ténues : selon deux études, la durée du portage serait de 24-48 h sous antibiothérapie, sans groupe témoin7,8 ; une troisième étude a montré que 72 % des patients non traités étaient toujours porteurs à 2 semaines contre 32 % des patients traités pendant une semaine par pénicilline9. En France, une recrudescence des IISGA, dont le taux de mortalité est estimé à 20 %, est signalée par le Centre national de référence depuis plusieurs années10. L’incidence des IISGA est passée de 2,2/100 000 en 2003 à 4,4/100 000 en 201911,12. Une diminution de l’incidence a été observée en 2020 et 2021, à 1,5/100 000 pendant l’épidémie de Covid-19, probablement en raison des mesures barrières13. Cependant, une recrudescence a été observée en 2022 avec une incidence proche de celle de 201914. La présentation clinique initiale de ces IISGA est ORL dans moins de 3 % des cas chez les adultes, et dans moins de 20 % des cas chez les enfants10. Les bénéfices cliniques individuels attendus de l’antibiothérapie sont de réduire l’intensité des maux de gorge au 3e jour : risque relatif (RR) = 0,70 ; IC95% = 0,60-0,80, sans améliorer la fièvre : RR 0,75 ; IC95% = 0,53-1,074. Cet effet bénéfique doit être confronté aux risques d’antibiorésistance15. À ce jour, il n’y a pas de preuve que l’utilisation d’amoxicilline induise des résistances aux SGA. En 2021, toutes les souches de SGA analysées en France étaient sensibles aux bêtalactamines10. À l’inverse, une étude a montré que la consommation de pénicilline était associée à une augmentation du risque d’entérobactéries multirésistantes en cas d’infection urinaire dans les 3 mois16. Les recommandations belges et écossaises divergent de celles publiées en France par la SPILF17,18. Les auteurs de ces recommandations préconisent de ne pas identifier la cause bactérienne ou virale, ni de prescrire un antibiotique chez un patient atteint d’une angine non compliquée. Ils considèrent que l’infection sera spontanément résolutive dans tous les cas. Les patients à risque de forme grave (immunodépression, antécédent de RAA, chirurgie prothétique récente, valvulopathie cardiaque avec risque d’endocardite, etc.) doivent faire exception et être traités d’emblée17,19. Les prescriptions d’antibiotiques en soins primaires chez les enfants ont diminué en Belgique entre 2010 et 201920. L’augmentation des IISGA ne semble pas plus importante en Belgique qu’en France malgré la recommandation belge dont les auteurs ont confirmé leur position au début 202321. En conclusion, devant un patient souffrant d’une angine, si la douleur est tolérable, sans risque de forme grave et que l’entourage du patient n’est pas à risque de forme grave en cas de contamination, il est raisonnable de ne traiter que par antalgiques, sans faire de TDR ni prescrire d’antibiotiques. Dans tous les autres cas, un TDR est légitime avec prescription d’antibiotique s’il est positif. L’évaluation clinique globale de la situation du patient est donc nécessaire pour poser l’indication du TDR et d’un éventuel traitement antibiotique qui ne doit pas dépendre que du résultat du test. De nouveaux essais doivent être rapidement menés pour répondre aux interrogations sur la balance bénéfice/risque des antibiotiques dans l’angine. Ils permettraient d’argumenter et de mettre à jour de nouvelles recommandations pour la France. NB : la scarlatine, pour laquelle une antibiothérapie est nécessaire, n’est pas considérée dans cet avis.

  • Research Article
  • 10.1017/s0003445278013586
Consensus, Conflit Et Attitudes Envers Le Crime Et La Loi Penale
  • Jan 1, 1978
  • International Annals of Criminology
  • Philippe Robert

Il est devenu courant, surtout depuis une dizaine d'années, de parler de crise du système pénal.L'une des premières idées qui soit alors venue à l'esprit a été de se demander si ce sentiment de crise ne provenait pas essentiellement du monument législatif — voire jurisprudentiel — par rapport à l'évolution de «l'opinion publique».

  • Research Article
  • Cite Count Icon 18
  • 10.1017/s0317167100016899
The BRAINS Study: Safety, Tolerability, and Dose-finding of Repinotan in Acute Stroke
  • Feb 1, 2005
  • Canadian Journal of Neurological Sciences / Journal Canadien des Sciences Neurologiques
  • Philip Teal + 2 more

Repinotan is a potent, serotonin (5-HT1A) full receptor agonist that interferes with ischemia-mediated neuronal cell death in animal models. This double-blind, placebo-controlled phase II study examined the safety, tolerability, and dose of repinotan in patients with acute ischemic stroke. Patients with acute hemispheric ischemia and a National Institutes of Health Stroke Scale of 4 to 25 were randomized to placebo or repinotan 0.5, 1.25, or 2.5 mg/day (d) given by continuous intravenous infusion for 72 hours. Treatment was started within six hours of symptom onset. Evaluations were performed at four weeks and three months. Among 240 patients in the safety analysis, repinotan was well-tolerated, with adverse events appearing more frequently in the highest dose group (2.5 mg/d). The most common adverse event was headache (21.3% to 35% with repinotan and 24.1% with placebo). Most (75%) adverse events were of mild or moderate severity. The most common severe adverse events were neurological worsening, cerebral hemorrhage, and brain edema. The number of deaths and serious adverse events were similar among placebo and repinotan groups. Compared to the placebo group, the proportion of patients with good outcomes at three months was greatest in the group receiving repinotan 1.25 mg/d, although the difference was not statistically significant. This study indicates that the incidence of adverse events was comparable with all doses of repinotan and placebo, and no safety issues were observed. A trend toward better tolerability with evidence of efficacy was observed with the repinotan 1.25 mg/d dose.

  • Research Article
  • 10.70898/regards.v0i31.985
Les miroirs de la contestation
  • Mar 31, 2024
  • Regards
  • Bamchade Pourvali

Le soulèvement de 2022-2023 a rappelé la place des images dans la contestation iranienne. Qu’il s’agisse de la période récente, depuis 2009, ou plus ancienne, avec l’avènement de la République islamique en 1979, les images ont souvent joué un rôle de premier plan, dépassant le simple témoignage pour participer au déroulement des événements. Nous aimerions, à travers ce texte, revenir sur trois dates : 1979, 2009 et 2022-2023, en nous intéressant aux modes de production et de diffusion des images afin de savoir s’il est possible d’établir un lien entre la nature de la contestation et sa représentation visuelle. Il semblerait en effet qu’à chacune de ces dates se rattache l’utilisation particulière d’un média. La Révolution de 1979 aurait-elle été la même sans la télévision ? Peut-on imaginer 2009 sans les réseaux sociaux ? La différence entre 2009 et 2022-2023 résulte-t-elle uniquement d’un changement de génération ou concerne-t-elle aussi l’évolution des applications numériques ? En parallèle à ces questions, nous tenterons de mesurer l’impact du cinéma sur les images d’actualité et la manière dont celles-ci ont pu influencer, à leur tour, le cinéma iranien.

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